• Une députée française dénonce le sexisme après un passage télé

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    Invitée par Thierry Ardisson, Aurore Bergé était venue défendre ses idées et sa vision de la politique d’Emmanuel Macron concernant l’audiovisuel. La députée En Marche, chargée de missions de la communication audiovisuelle et qui fait également partie de la commission des affaires culturelles et de l’éducation nationale française, s’est finalement battue sur un autre terrain.

    Car l’émission a peine terminée, la députée a eu la mauvaise surprise de voir que le débat sur les réseaux sociaux avait dévié sur la longueur et le décolleté de sa robe. « Sinon je remercie tous ceux qui ont eu un avis sur la réforme de l’audiovisuel, le service public, l’éducation à l’information. Non je plaisante, le vrai débat en 2018 sur Twitter c’est la longueur de ma robe. #sexismeordinaire » a-t-elle écrit, amère, dans un premier tweet.

    Pas de quoi calmer les internautes qui ont surenchéri, comme le montre une sélection de tweets opérée par le site jeanmarcmorandini.com.

    « Avec ses airs de Sainte Nitouche et sa cuisse généreusement offerte à la caméra. Ensuite elle dénoncera les porcs… À ce sujet elle y est allée de sa petite anecdote. »

    « Tenue totalement inappropriée pour une personnalité politique. On imagine mal Simone Veil se présenter ainsi sur un plateau TV C’est comme si Castaner se présentait torse poil #vulgaire »

    « Tous les groupies macronistes à la rescousse de leur sirène à la cuisse légère #aurorebergé Bien sûr qu’elle est bien foutue, mais à gagner sur le terrain de la séduction #sexy elle perd toute crédibilité politique #méfiance »

    Malgré les nombreux soutiens dont elle a bénéficié sur le réseau social, c’est finalement Aurore Bergé, elle-même, qui s’est le mieux défendue dans un tweet assassin publié en fin de journée. « Je n’ai pas à être jugée sur la longueur de ma robe. Ni moi, ni aucune femme. Je n’ai pas à subir d’insultes, de harcèlement ou pire, en raison d’une robe. Ni moi, ni aucune femme. Rien ne justifie ou n’excuse cela. »

  • Et si nous aussi, nous déshéritions nos enfants?

    ©SP.
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    À propos de mes fils, tiens : et si je faisais comme Johnny Hallyday, si je les déshéritais ? La question est théorique. En Belgique existe ce qu’on appelle la part réservataire, le minimum obligatoire à léguer à ses descendants : la moitié de l’héritage quand on a un enfant, 2/3 pour 2 et 3/4 à partir de 3.

    Quand Napoléon a introduit cette notion, c’était moderne : cela protégeait tous les enfants, même les filles. Mais depuis la lettre dépitée de Laura Smet à son père, j’entends de plus en plus de Belges plaider pour rendre possible un déshéritement de sa progéniture. Oui, on dit déshéritement ou exhérédation. Je ne fais pas le malin, j’ai dû vérifier au dictionnaire pour le savoir, c’est dire que la notion est nouvelle.

    « Un héritage, ça se mérite »

    Cette semaine, j’ai emmené mes boules vertes et rouges à Batibouw. Et j’ai été étonné par le nombre de « oui », voire de « ouiiiiiii » à l’idée de supprimer la part réservataire.

    « J’ai travaillé toute ma vie. J’ai le droit de faire ce que je veux de ce que j’ai gagné », ai-je entendu. Ou encore : « Ma voisine est malade. Ses enfants ne viennent jamais. Mais ils seront les premiers à se rendre chez le notaire dès l’annonce de son décès pour savoir combien ils touchent. La distance n’aura alors plus d’importance. Pas d’accord : un héritage, ça se mérite. »

    Un Carolo me confie encore que la peur d’être déshérité pourrait motiver des enfants à mieux s’occuper de leurs parents. Et sur notre page Facebook, Valérie évoque sa propre expérience : « Ma fille aînée ne me parle plus depuis 3 ans. Elle dit espérer que je perde ma maison. Pourquoi m’obliger à lui laisser de l’argent ? »

    Bref, Johnny fait des émules.

    Jusqu’au ciel

    La majorité fédérale vient d’ailleurs de revoir à la baisse la part réservataire. À partir du 1er septembre prochain, elle sera limitée à 50 %, peu importe le nombre d’enfants. Alain Verbeke, le juriste qui a conseillé le gouvernement sur cette réforme, explique qu’il souhaitait aller vers 0 %, comme aux États-Unis, mais « les Belges n’y sont pas encore prêts. » D’après d’autres réactions entendues à Batibouw, il dit vrai.

    Un jeune Montois m’a ainsi confié : « Un enfant ne demande pas à venir au monde. C’est moi qui l’ai voulu. Je dois m’en occuper jusqu’au bout, même s’il est ingrat. »

    En passant, message personnel à mes fils : d’accord avec ça, j’oublierai le mot déshéritement dès la fin du débat sur RTL ce dimanche.

    Enfin une Bruxelloise conclut : « Imaginez que nous ne léguions rien à un de nos 3 enfants parce qu’il nous aurait déçus. Cela se terminerait en meurtre. »

    Je rétorque : « Dans la tombe, vous n’en sauriez rien. »

    La dame sourit : « Bien sûr que si. Je continuerai à les aimer, jusqu’au ciel. »

  • Charleroi: le Sporting lance ses abonnements pour les Playoffs 1

    En route vers les PO1...
    En route vers les PO1... - PVG

    La campagne d’abonnements pour les Playoffs 1 est d’ores et déjà lancée au Mambourg. Les prix sont de 75 € (T4) et 95 € (T1 et T3). Les enfants (-16 ans) bénéficient d’un prix raboté : 50 €. Attention : les abonnements de la phase classique ne sont pas valables pour les PO1 mais les abonnés sortants bénéficient d’une priorité jusqu’au dimanche 11 mars inclus et ont reçu un bon de commande par courriel. Le bon est également disponible au stade en cas de souci. A partir du vendredi 16 mars, la billetterie procédera à la vente libre. A partir du mercredi 20 mars, quand le calendrier des PO1 aura été défini, l’abonnement sera disponible au stade. Il pourra aussi être envoyé par courrier. La billetterie carolo est ouverte du mardi au vendredi de 10h30 à 17h30 et le samedi de 10h30 à 15h00.

    M.S.

  • Bagarres entre supporters d’Eupen et de Lokeren avant le match

    Des bagarres ont éclaté en ville.
    Des bagarres ont éclaté en ville. - Capture

    Des affrontements entre supporters de l’AS Eupen et du Sporting de Lokeren ont éclaté samedi après-midi avant le match qui opposait les deux équipes, à 20h00, au stade du Kehrweg.

    Dans un communiqué de presse, la zone de police Vesdre-Gueule indique que des supporters des deux clubs se sont affrontés au niveau de la rue de l’École.

    Selon nos confrères du Grenz-Echo et de la BRF, des coups ont été échangés. La police qui est intervenue à la ville basse et à proximité de la Werthplatz indique que vers 19h30, le calme était revenu.

  • Le Standard partage l’enjeu contre Bruges (1-1)

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    Le Standard est dans l’obligation de remporter cette confrontation face au FC Bruges ce dimanche pour entretenir l’espoir de disputer les Playoffs 1.

    La composition du Standard : Ochoa, Fai, Luyindama, Koutroubis, Cavanda, Agbo, Marin, Carcela, Mpoku, Edmilson, Emond

    La composition de Bruges : Vermeer, Mitrovic, Mechele, Denswil, Cools, Vormer, Clasie, Limbombe, Vanaken, Wesley, Diaby

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  • Calculez les températures ressenties dans votre commune!

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    Dans les prochains jours, la Belgique sera traversée par une vague de froid. En pleine journée, les températures de l’air ne dépasseront pas les 0º et plongeront à -10º pendant la nuit en Ardenne. Malheureusement pour les plus frileux, ces températures en dessous des normales de saison seront accentuées par un vent venu de l’Est de l’Europe.

    «  Par temps calme, notre corps nous isole quelque peu de la température extérieure en réchauffant une mince couche d’air proche de la peau, appelée couche limite. Lorsque le vent souffle, il emporte cette couche d’air protectrice avec lui, exposant la peau à l’air froid. Le corps doit ensuite produire de l’énergie pour réchauffer une nouvelle couche protectrice. Si le vent emporte ces couches les unes après les autres, la température de la peau baisse et l’on ressent davantage le froid.  », explique sur son site Environnement Canada, pays où les températures ressenties sont très observées en raison du risque important d’engelure.

    À combien s’établiront les températures ressenties en Wallonie, à la Côte ou à Bruxelles ? On vous explique comment faire le calcul !

    Pour estimer la température ressentie, il faut prendre en compte la température de l’air et la vitesse du vent. Pour connaître ces indicateurs, rendez-vous sur votre site préféré de prévisions météo. (Sudinfo Météo, par exemple)

    ►►► Puis, à l’aide de ce calculateur, estimez la température ressentie...

    Exemple avec les minimas prévus pour ce mardi avec un vent de 3 bf (15km/h)

    Côte belge : Entre -6.4º et -8.1º

    Centre du pays : Entre -10.6º et -13º

    Ardenne : Entre -15.9º et -19,2º

    Gaume : Entre -13,8º et -16,7º

  • Wasmes: bagarre générale...pour un match de foot!

    La caméra mobile n’est pas d’une grande utilité dans ce procès...
    La caméra mobile n’est pas d’une grande utilité dans ce procès... - Ilustration Belga

    Le policier malmené par le père et le fils avait d’autres chats à fouetter que de se déplacer à l’audience, pour expliquer comment les faits se sont déroulés ce 6 juin 2015. Me Patricia De Springer a exposé sa position. Pour corser le tout, la caméra de surveillance décidément pas très intelligente, n’a fait que pivoter imperturbablement sur son axe à 360 degrés pendant le déroulement des faits litigieux. Dur travail pour la juge, qui doit trancher dans le cadre de cette bagarre générale !

    L’action se déroule donc place de Wasmes, le 6 juin 2015. Un match de football se déroule sur écran. Et soudain, c’est la bagarre générale qui suscite l’intervention de la police. Un bagarreur tombe au sol : il semble que le policier se poste à ses côtés mais l’homme à terre se débat, l’insulte. Le policier le maîtrise, lui projette un spray lacrymogène : le père de l’homme au sol intervient, renverse le policier… tandis que le fils se relève et se rue sur lui à coups de pied et de poings ! Résultat : 28 jours d’incapacité pour le pandore.

    Le bourgmestre Luciano D’Antonio, chef administratif de la police, a visionné les images de la caméra urbaine : pas de chance, car le dispositif pivotant n’a pas filmé les images cruciales ! Et donc, le tribunal doit juger sur base de la parole des uns (prévenus, absents) contre celle de l’autre (le policier).

    Vincent Baert, substitut, réclame 6 mois de prison contre le père et le fils. Me De Springer défend le policier. Me Habran espère l’acquittement des prévenus, ou au pire une suspension du prononcé. A ses yeux, les policiers ont usé du spray un peu vite. « Le père a des antécédents en matière de rébellion », tranche le substitut !

    Jugement dans un mois… Bref : à quand des caméras intelligentes capables de zoomer en direct sur des événements litigieux ? Morale : plus les enquêtes sont aidées de dispositifs technologiques…. Plus les litiges deviennent compliqués à trancher !

  • Une Porsche termine dans une façade: de gros dégâts

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    Le conducteur de la Porsche a percuté, de face, la façade d’une cabine de pont sur la Battelsesteenweg à Battel (Malines).

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    Comme le rapporte le Nieuwsblad, le véhicule a fait de gros dégâts puisque les pompiers ont dû intervenir pour permettre au bâtiment de ne pas totalement s’écrouler.

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    Une armoire contenant l’ensemble des circuits importants pour le bon fonctionnement du pont a également subi de gros dommages. Par conséquent, celui-ci n’est pour l’instant plus opérationnel. Le trafic de marchandises est impossible et le trafic automobile est détourné.

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    Le chauffeur de la Porsche, blessé, a été transféré à l’hôpital. La police devra désormais déterminer les circonstances exactes du spectaculaire accident même si une vitesse élevée serait à l’origine.

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  • Trois ex-collègues de Mohamed Abdeslam suspectés

    d-20171216-3JKZFM 2018-01-10 21:03:58

    Ce sont trois travailleurs de l’administration communale molenbeekoise qui auraient été interpellés jeudi en même temps que Mohamed Abdeslam, selon certaines sources. Il se pourrait que ces personnes soient celles qui ont été présentées comme les victimes du vol dont il est question.

    Pour rappel, le 23 janvier dernier vers 14h, trois employés communaux de Molenbeek-Saint-Jean avaient été victimes d’un vol avec violence en allant déposer de l’argent provenant de la commune à la banque, avaient-ils raconté.

    Comme Sudpresse l’annonçait ce samedi, c’est une somme de 70.000 euros qui aurait ainsi été subtilisée. Mohamed Abdeslam, le grand frère de Salah Abdeslam, principal suspect encore en vie des attentats de Paris de novembre 2015, est suspecté d’être le voleur qui a menacé les employés avec un couteau et qui a dérobé le butin. Mohamed Abdeslam avait été licencié de la commune en avril 2016 pour « rupture de confiance ».

    Par ailleurs, selon certaines sources, l’un des employés prétendument victimes du vol serait un dénommé Aberkane. Il pourrait avoir des liens de parenté avec Abid Aberkane, un cousin des frères Abdeslam. Abid Aberkane avait logé Salah Abdeslam à Molenbeek-Saint-Jean alors que ce dernier était en fuite, après avoir été débusqué dans une planque à Forest en mars 2016. Salah Abdeslam était alors recherché depuis des mois dans le cadre de l’enquête sur les attentats de Paris.

    Collègue directe de Mohamed Abdeslam

    Parmi les deux autres victimes et à la fois suspects figurerait aussi N.D., une femme employée à l’administration communale de Molenbeek-Saint-Jean et ex-collègue directe de Mohamed Abdeslam.

    Cette femme était, selon certaines sources, très proche de Mohamed Abdeslam. Interpellée jeudi, elle a toutefois rapidement été remise en liberté. Nous n’avons néanmoins pas pu obtenir samedi de confirmation par le parquet de Bruxelles de ces deux identités parmi les suspects. Le parquet a cependant confirmé que Mohamed Abdeslam figurait bien parmi les deux personnes inculpées et arrêtées jeudi.

    « Deux hommes ont été inculpés de vol avec violence, en bande et avec arme », a précisé le parquet dans un communiqué. «  Deux autres personnes ont également été interpellées jeudi et remises en liberté », a ajouté le parquet, précisant que l’enquête devait encore se poursuivre, notamment pour savoir où et chez qui cet argent a abouti mais aussi à quoi il était destiné. Rappelons encore la commune de Molenbeek aussi avait ouvert une enquête interne concernant les circonstances dans lesquelles cet argent liquide avait disparu.

  • Dottignies: cinq blessés dans une collision

    Une dame enceinte de trois mois impliquée.
    Une dame enceinte de trois mois impliquée. - Alain.V.

    La soirée, qui se voulait de détente, a pris un tour tragique, notamment pour deux familles françaises, l’une de Roncq, l’autre d’Halluin. Sept personnes, réparties dans deux véhicules, comptaient en effet se rendre au Tcha Tcha Grill, établissement situé dans la zoning commercial « Main et Sabots ». Venant de la direction de Mouscron, ils ont emprunté le rond-point de la Main et pris la direction d’Herseaux. Sans doute alerté par son GPS qui lui conseillait un autre itinéraire, le conducteur du premier véhicule s’est aussitôt rangé sur le côté, imité par celui qui le suivait. C’est alors que, sous les yeux horrifiés du chauffeur du second véhicule qui, dans son rétroviseur, avait vu une voiture débouchant elle aussi du rond-point, il a entamé un demi-tour sur le boulevard. Le troisième véhicule, immatriculé en Belgique, l’a percuté de plein fouet. L’état des véhicules, dont une des portières a été projetée loin de l’impact, témoigne de la violence du choc. Les pompiers de Mouscron, rapidement sur place, sous la direction du Commandant Fabrice Hubaut, ont déployé les grands moyens dont trois ambulances et le véhicule de désincarcération.

    Trois des quatre occupants français ont été emmenés au CHM. Parmi eux, une dame de 30 ans, enceinte de 3 mois et dont les parents, dans le second véhicule, ont été témoins de la scène. Les deux occupants du véhicule belge ont aussi été emmenés, le chauffeur se plaignait au niveau de la cage thoracique tandis que sa passagère semblait plus gravement atteinte au point qu’à l’heure d’écrire ces lignes, le pronostic était toujours en suspens, une hémorragie interne n’étant pas exclue. Afin de faciliter l’intervention, la police a sécurisé les lieux et une déviation a été mise en place jusqu’à l’enlèvement des deux carcasses.

    Alain Verlinden