• Son smartphone tombe dans son bain, la maman de 4 enfants meurt

    Prétexte
    Prétexte - 123RF

    C’est un dramatique accident, qui s’est déroulé sur les hauteurs d’Aubrives dans les Ardennes françaises, comme le relatent nos confrères de L’Ardennais.

    Dans la soirée du mardi 8 octobre, les sapeurs-pompiers sont intervenus auprès d’une mère de famille de quatre enfants, après qu’elle a été retrouvée inerte dans son bain, son téléphone portable au fond de l’eau. Un téléphone qui était par ailleurs en charge. La trentenaire a été transportée vers un centre hospitalier, où elle est décédée ce week-end.

  • «Ne faites pas l’idiot !»: l’incroyable lettre de Donald Trump

    «Ne faites pas l’idiot !»: l’incroyable lettre de Donald Trump
    Belga

    «Trouvons un bon accord», suggère M. Trump dans cette missive de quatre paragraphes dévoilée mercredi mais datée du 9 octobre, dont l’authenticité a été confirmée à l’AFP. Elle a donc été adressée au président turc le jour où il a lancé ses troupes à l’assaut des Kurdes dans le Nord de la Syrie.

    La fameuse lettre de Donald Trump à son homologue turc

    «Vous ne souhaitez pas être responsable du massacre de milliers de personnes, et je ne veux pas être responsable de la destruction de l’économie turque --ce que je ferais (si nécessaire)», écrit le président américain.

    «L’Histoire vous jugera d’un oeil favorable si vous agissez de façon juste et humaine. Elle vous considérera à jamais comme le diable si les choses se passent mal», met en garde M. Trump sans autre précision.

    «Ne jouez pas au dur! Ne faites pas l’idiot!», conclut le locataire de la Maison Blanche. «Je vous téléphonerai plus tard».

  • Quoi de neuf dans les clubs de P1, P2, P3 en Hainaut occidental?

    Quoi de neuf dans les clubs de P1, P2, P3 en Hainaut occidental?

    Provinciale 1

    > Belœil : pour le déplacement à Pâturages, Sébastien Terlin devra se passer de Chris Nzuzi et Lowik Steinmetz, suspendus. Ibfrahim Andal, qui s’est blessé avec la P3, dimanche dernier, est incertain.

    > Molenbaix : en match avancé de la 9e journée, le derby entre Molenbaix et le Pays Blanc est programmée ce samedi à 19 heures. Le groupe de Fred Debaisieux est au complet. L’infirmerie est enfin vide !

    > Péruwelz : pour le déplacement de dimanche à Snef-Tyber, Jonathan Krys sera privé de Lorenzo Muratore et Valentin Dassonville, tous deux suspendus pour abus de cartes jaunes. Julien Weynants, Farah Gomis et Valéry Saval sont toujours à l’infirmerie.

    Provinciale 2A

    > Acren-Lessines B : la rencontre de la 9e journée opposant Acren-Lessines B à Frameries est programmée ce dimanche à 19 heures.

    > Enghien : toujours beaucoup de blessés dans le groupe de Chris Godry... Polo Baudoux (déchirure ligament de la cheville), Amaury Magnus (douleur au talon), Kalifa Talki (douleur aux abdominaux), Damien Brison (élongation), Maxim Rosenstein (dos), Julien Lecomte (hernie) et Maxime Coppens (déchirure) sont à l’infirmerie. Pour le déplacement chez le leader, Wiers, le coach va récupérer Corentin Doclot, de retour de suspension, ainsi que Victor Defraene qui était indisponible.

    > Etoilés Ere : Louis Deparis est insuffisamment rétabli de sa blessure à l’orteil.

    > Estaimbourg : deux retours dans le groupe de Quentin Winberg pour la visite d’Anvaing : Jérôme Soudan, qui était blessé et Mustapha Takdjerad, pas repris dimanche dernier. Par contre, le coach devra se passer de Maxime Michez, retenu en famille.

    > Havinnnes : Steven Marechal est suspendu pour le déplacement à Obigies. Marvin Dekeyser est absent pour raisons privées. Amaury Taquet est toujours blessé. Retour de Max Fernez à la course après son entorse de la cheville.

    > Isières : Aurélien Fleury est suspendu pour la rencontre de dimanche face à Meslin GM. Jonas Scarcez et Antoine Hazard, blessés avec la P4 le weekend dernier, sont incertains pour ce week-end. Retour prévu de Martin Dubois ce jeudi à l’entraînement, suite à une interruption scolaire. Maxime Grosse est toujours à l’infirmerie, son retour est prévu dans un mois.

    > Lens : pour la visite de Templeuve, Jérôme De Nève sera privé de Nicolas Fontaine et de Maxence Deschrijver suspendus. Rémy Devos est retenu par son travail. Dylan Boite est blessé. Victor Lopez a été opéré du ménisque.

    > Meslin GM : Nathan Mahée qui a ressenti une douleur au genou après le match de dimanche, est très incertain pour le derby face à Isières.

    > Obigies : l'infirmerie se vide un peu, avec les retours de Selim Aouadji, Benoît Samyn, Arnold Bonnemaison et Jérémy Marlière. Geoffrey Coudou et Arthur Platevoet restent blessés. Belline est absent ce dimanche pour raison personnelle. Corentin Bouilliez ne s'est pas entraîné mardi pour des douleurs au genou.

    > Templeuve : Alexis Plancquaert est toujours à l’infirmerie. Mardi soir, Maxime Smit à trottiner. Quant à Jérémy Meunier, il s’est entraîné normalement avec le groupe.

    > RUS Tournai : En match avancé de la 9e journée, l’Union de Tournai reçoit les Etoilés d’Ere ce samedi au Stade Luc Varenne. Coup d’envoi à 20 heures. Pour cette rencontre, Xavier Lemmens sera privé de Romain et Benjamin Decarpentrie, suspendus pour abus de cartes jaunes. Pour ce qui est des blessés, Romain Detemmerman devrait être absent deux semaines, pour une élongation aux ischios. IL rejoint donc à l’infirmerie Erwin Dubart et Bryan Karangwa. La saison est terminée pour Corrado Longlez, sorti sur blessure samedi dernier face à Templeuve. Il souffre d’une rupture des ligaments croisés antérieurs.

    Provinciale 3A

    > Bléharies : plus de blessés dans le groupe de Florian Sénéca, hormis les jumeaux, Virgile et Lucas André, dont la saison est terminée.

    > Ellezelles : Damien Vantrimpont est plâtré suite à son opération du poignet. Adrien Vancrombrughe avait rendez-vous vendredi dernier chez l’orthopédiste pour sa cheville. Etienne Van Quickelberghe (genou), et Tom Bouillon (cuisse) et Roland Homerin (dos) n’ont pas joué dimanche dernier.

    > Luingne : Tony Steinmetz, Luca Pugliese et Guillaume Devos sont blessés. Pour le déplacement au Pays Blanc, Giovanni Seynhaeve espère récupérer Dean Detremmerie et Kevin Nuttens.

    > Risquons-Tout : pour le déplacement à Ellezelles, Anthony Lefebvre récupère Husseim Hassani, de retour de suspension, Simon Mathon et Morgan Agostino qui était indisponible le week-end dernier. Davy Vanherrentals, Kevin De Sousa et Micky Dujardin sont blessés.

    > RFC Tournai : le groupe de Greg Voiturier est au complet pour le déplacement chez les Etoilés d’Ere.

    Provinciale 3B

    Beloeil : de retour de blessure, Tony Lukuamusu revient dans le groupe de Christophe Gravet. A son tour, blessé, Joachim Cuvelier est fort incertain pour le derby de dimanche face à Harchies-Bernissart.

    > Harchies-Bernissart : Gianni Gallo est suspendu pour le déplacement de ce dimanche à Beloeil. Ludovic Fezeu, Mendhi Nadir Boutraours, Rodrigue Lambin et Jordan Brabant sont toujours à l’infirmerie.

    > Leuze-Lignette : Terence Herman retrouve le groupe de Steven Dangremont pour le déplacement de ce dimanche à Casteau. Damien Carlier est absent. Jordan Petit est suspendu 4 semaines.

    > Montkainoise : absent depuis quatre semaines en raison d’une blessure, Jonathan Devlamnck a repris l’entraînement cette semaine. Sandy Lechantre se plaint d’une pointe à la cuisse. Mathias Lepez et Justin Gillot sont à l’infirmerie.

    Thumaide : vingt-deux joueurs étaient présents à l’entraînement de mardi soir. Le groupe de Philippe Labie est au complet pour recevoir le Pays Vert, ce dimanche.

  • Assises à Mons: cinq acquittements seront plaidés par la défense

    Seul Loïc Harvengt plaide coupable.
    Seul Loïc Harvengt plaide coupable. - EG

    Me Didier De Quévy, Me Manon Mogenet et Me Carine Couquelet plaideront l’acquittement du couple Thomas Audin-Sylvie Cuelle la semaine prochaine. Le couple de voisins est soupçonné d’avoir participé à ce drame en informant Franz Pottiez sur le commerce des Libiez, le jour des livraisons de cigarettes, la disposition des lieux, etc.

    Au début du procès, Thomas Audin a déclaré : « Pottiez disait souvent qu’il allait voler les cigarettes chez les voisins. Pour moi, c’était du bla-bla ». Son épouse ne le croyait pas capable non plus.

    La question de l’intention morale sera au cœur de la discussion. Selon de nombreux témoins, le couple n’avait rien à gagner à s’embarquer dans une telle histoire. Thomas travaillait énormément et son affaire tournait. Son épouse lui refilait un coup de main. Cette famille était heureuse et, en quinze ans, il n’y a jamais eu la moindre embrouille avec les Libiez.

    Me Michel Bouchat, Me Jean-Edmond Mairiaux, Me Ricardo Bruno et Me Henry Van Malleghem plaideront également l’acquittement de leurs clients, Josué Krier, Torino Dubois et Brondon Kempfer. À part une trace de semelle, contestable, rien ne les relie vraiment à la scène de crime. Certes des téléphones ont été actifs mais rien de convainquant n’est sorti des débats jusqu’à présent. Mercredi, on a appris que des coups de feu avaient blessé le frère de Brondon. Il s’agissait d’un calibre 7.65, identique à celui qui a tué Jean-Claude Libiez mais l’expertise balistique est formelle, il ne s’agit pas de la même arme.

    Comme la défense n’a rien à prouver, ce sera à l’accusation et aux avocats des parties civiles de démontrer leur implication dans cette affaire. La journée de jeudi s’annonce intéressante puisque les deux parties devront sortir des arguments pour convaincre les jurés.

    Lui seul plaide coupable

    Enfin, Me Frank Discepoli ne contestera pas les faits reprochés à son client, Loïc Harvengt, comme il l’avait annoncé au début du procès. Le jeune homme est en aveux d’avoir participé à cette attaque. Il dit que Franz Pottiez était avec lui, ce que conteste Pottiez. Il n’a pas pu identifier les trois autres mais Pottiez lui a dit que c’était Torino, Josué et Brondon. Il s’est ensuite rétracté.

    Jeudi matin, Me Jean-Philippe Rivière et Me Damien Brotcorne prendront la parole pour les parties civiles. L’avocat général enchaînera en fin de matinée, voire en début d’après-midi. Me Discepoli devrait plaider en fin d’après-midi. Les journées de vendredi et de lundi seront consacrées aux plaidoiries des autres avocats de la défense.

    Les jurés pourraient entrer en délibération mardi matin ou mercredi matin.

  • Violences en Catalogne pour la troisième nuit consécutive

    Violences en Catalogne pour la troisième nuit consécutive
    AFP

    Pour la troisième nuit consécutive, des milliers de manifestants se sont heurtés aux policiers anti-émeutes à Barcelone, leur lançant des projectiles, dressant des barricades et mettant le feu à plusieurs voitures, a constaté un journaliste de l’AFP.

    Barricades en feu

    Devant une barricade en feu, une jeune manifestante au visage masqué criait: «ce n’est pas de la violence, c’est de l’autodéfense».

    Quatorze personnes ont du recevoir des soins, ont annoncé les services de secours dans un premier bilan. La veille, les affrontements avaient fait 125 blessés et 51 personnes avaient été arrêtées.

    A Madrid, le Premier ministre Pedro Sanchez a demandé publiquement mercredi au président de la région, l’indépendantiste Quim Torra, et aux membres de son gouvernement de «condamner clairement et sans l’excuser le recours à la violence».

    Mardi plusieurs villes de la région avaient été le théâtre de scènes de guérilla urbaine entre policiers et manifestants protestant contre la condamnation lundi des neuf dirigeants indépendantistes à de lourdes peine de prison pour leur rôle dans la tentative de sécession de 2017.

    La sentence de la Cour suprême a déclenché une vague de protestation bien organisée et mercredi matin, des colonnes de manifestants se sont mis en marche depuis cinq villes de cette riche région du nord-est de l’Espagne. Elles doivent converger à Barcelone vendredi, jour de «grève générale» et de manifestation massive.

    Quim Torra s’est joint à l’une d’elles. Il a dénoncé le procès comme «une farce» mais a évité de condamner les violences de mardi et de lundi, quand plus de 10.000 personnes avaient tenté de paralyser l’aéroport de Barcelone.

    Son ministre de l’Intérieur, Miquel Buch, a lui publiquement demandé aux manifestants «d’isoler» les éléments violents et averti que la police régionale qu’il commande, les Mossos d’Esquadra n’hésiteraient pas à continuer à réprimer les excès.

    Les manifestants ont clamé «Buch démission» et crié «les Mossos aussi sont des forces d’occupation».

    Des renforts policiers vont être envoyés en Catalogne, a-t-on appris auprès du ministère de l’Intérieur.

    M. Sanchez, qui a consulté dans la journée les chefs des principaux partis politiques, n’a pas annoncé de mesures draconiennes comme les lui réclame l’opposition de droite.

    Celle-ci parle de reprendre le contrôle des forces de l’ordre actuellement confié à la région autonome, voire de suspendre l’autonomie de la Catalogne comme Madrid l’avait fait après la tentative de sécession.

    «Nous allons moduler notre réponse en fonction de l’attitude et des décisions que prendront les responsables du gouvernement régional catalan«, a-t-il dit.

    Mais il assuré que son gouvernement ne permettrait pas « que la violence l’emporte sur la coexistence ».

    La Catalogne est divisée sur la question de indépendance. D’après le dernier sondage publié en juillet par le gouvernement de Quim Torra, 44% y sont favorables et 48,3% y sont opposés.

    Nées de la frustration d’une partie du mouvement indépendantiste, deux ans après l’échec de la tentative de sécession, ces batailles de rue ont marqué un tournant pour le mouvement séparatiste qui se targue d’être non-violent.

    La manifestation de mercredi avait été convoquée par les Comités de Défense de la République (CDR), adeptes des actions coup de poing, que Quim Torra avait un jour encouragé publiquement à « continuer à mettre la pression ».

    Non retour

    « Nous avons pris un chemin sans retour », ont proclamé les CDR mercredi dans un communiqué. « Ne tombons pas dans le piège de ceux qui veulent nous démobiliser », ont-ils ajouté, en appelant le gouvernement régional séparatiste à « faire un pas en avant en rompant avec l’Etat espagnol ».

    Sur la façade d’une boutique de montres de luxe de Barcelone mercredi matin, un graffiti « Torra, traître » montrait la rupture entre les militants les plus radicaux et le gouvernement régional séparatiste.

    A moins d’un mois des prochaines élections législatives du 10 novembre, les quatrièmes en quatre ans, la Catalogne s’impose de nouveau comme le thème central du débat politique dans le pays.

    Ces tensions pourraient même impacter le « Clasico », rencontre entre le FC Barcelone et le Real Madrid visionnée sur toute la planète. La Ligue de football a demandé à ce que le match puisse se jouer à Madrid le 26 octobre, et non à Barcelone comme prévu.

  • Jean-Denis Lejeune: «Je n’irai pas à Nivelles!»

    Jean-Denis Lejeune: «Je n’irai pas à Nivelles!»
    Belga

    « Je n’irai pas donner mon avis, je ne réagis plus. J’en ai marre de me battre depuis 20 ans pour rien », explique le papa de Julie. « Advienne que pourra et tant pis pour les autres victimes qui pourraient survenir. La loi étant ce qu’elle est, à tous nos responsables politiques, médecins et magistrats d’assumer désormais la gestion de la situation et de celles à venir. »

    Dans le cadre de cette demande de libération conditionnelle, les représentants du TAP seront présents exceptionnellement ce jeudi à la prison de Nivelles. Ils étudieront la demande de désignation d’un collège de médecins experts pour examiner son état mental et le risque de récidive.

    Plus de rondes

    Bien que la démarche de Marc Dutroux n’enchante pas le public, aucune disposition exceptionnelle ne sera prise du côté de la police « Les équipes habituelles fonctionneront normalement ou presque. On insistera un peu plus sur l’événement lors du briefing matinal pour qu’ils soient plus attentifs », déclare la commissaire Lempereur.

    Sauf consignes de dernière minute, aucun dispositif statique ne sera déployé devant la prison. Les équipes concernées par la zone réaliseront simplement un peu plus de rondes qu’à l’habitude. « Si malgré tout il devait se passer quelque chose, nous avons une réserve d’hommes prête à intervenir rapidement », ajoute la commissaire.

    À l’heure de boucler cette édition, la zone de police de Nivelles-Genappe n’avait reçu aucune consigne stipulant que l’événement représentait un risque potentiel au niveau de la sécurité de la prison.

  • «C’est du racisme» : la polémique sur le port du voile continue

    «C’est du racisme» : la polémique sur le port du voile continue
    Belga

    «Faisons bloc et ne nous divisons pas pour lutter d’abord et avant tout contre la radicalisation dans notre société, oeuvrons pour que la République soit partout», a ajouté le chef de l’État, lors d’une conférence de presse à l’issue d’un sommet franco-allemand à Toulouse, tout en appelant à «être intraitable avec le communautarisme».

    La mise au point a suivi celle du Premier ministre, qui avait tenté de clore le débat, d’abord mardi à l’Assemblée nationale, puis mercredi au Sénat.

    Attaché à siffler la fin de la récréation, Édouard Philippe a répété devant les chambres parlementaires qu’il ne souhaitait pas «faire une loi sur les accompagnants scolaires», pointant plutôt «l’enjeu» des «dérives communautaires» et de la «déscolarisation».

    Le ministre de l’Éducation, Jean-Michel Blanquer, qui a affirmé dimanche que «le voile en soi n’est pas souhaitable dans notre société», a lui aussi tenté mercredi d’éteindre l’incendie, en assurant qu’il y avait «des sujets beaucoup plus importants relatifs à la laïcité».

    Les deux camps continuent de s’affronter, à fleurets de moins en moins mouchetés, au sein même de la majorité sur un sujet aussi inflammable que récurrent en France, qui a été relancé vendredi lorsqu’un élu du Rassemblement national (RN) a invectivé une mère voilée en pleine séance du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté.

    Cette dernière a décidé mercredi de porter plainte à Dijon pour «violences en réunion à caractère raciale» et à Paris pour «provocation à la haine raciale», a annoncé le Collectif contre l’islamophobie en France.

    «Je considère que le voile islamique n’est pas l’avenir souhaitable de la culture et de la société française», a répété sur Europe 1 le ministre de l’Économie Bruno Le Maire, tout en estimant qu’il n’y avait «pas nécessairement besoin de loi» en la matière.

    La députée Aurore Bergé, porte-parole de LREM, s’est elle dite prête à voter une proposition de loi LR sur l’interdiction du voile lors des sorties scolaires. «Je suis cohérente avec des convictions que j’ai toujours eues.», a-t-elle déclaré à LCP.

    Plusieurs députés LREM, dont Coralie Dubost, Cécile Rilhac, Eric Bothorel, Fannette Charvier et Amelia Lakrafi lui ont immédiatement répondu «Not in my name» («pas en mon nom») sur Twitter.

    Le député du Val-d’Oise Aurélien Taché, dont les critiques envers M. Blanquer ont conduit à la saisine du médiateur de LREM, persiste lui aussi. «Notre rôle de responsables politiques, c’est quand même de défendre la loi» qui n’interdit pas le voile pour les sorties scolaires, a-t-il estimé sur RMC.

    Le Rassemblement national, qui lance une pétition pour l’interdiction du voile lors des sorties scolaires, s’est lui aussi tourné vers M. Macron à qui il a demandé de «faire respecter la volonté des Français» et de «légiférer pour interdire le port de signes religieux ostentatoires lors des sorties scolaires».

    Le président du Sénat Gérard Larcher en avait appelé mercredi matin à Emmanuel Macron, qui devait, selon lui, s’exprimer sur la laïcité et la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État.

    Le vice-président du RN Jordan Bardella avait appelé sur LCI Emmanuel Macron à prendre «des mesures», jugeant «délirant» le discours d’Édouard Philippe «pour dire que tout va bien.

    « Tout le monde est d’accord avec nous », répète-t-on à l’envi au RN en prenant appui sur un sondage Ifop-Fiducial diffusé lundi selon lequel 66% des Français sont favorables à l’interdiction de signes religieux ostensibles aux parents d’élèves qui accompagnent les sorties scolaires.

    Le chef de l’État leur a indirectement répondu en début de soirée, en déplorant que « tout ait été confondu dans ce débat ». Plus tôt dans la journée, l’Élysée avait déjà fait savoir que le président jugeait « irresponsable et dangereux que certains responsables politiques fassent l’amalgame entre le port du voile et la radicalisation ».

    La gauche déplore une « stigmatisation » de la part de l’État. « Nos concitoyens musulmans en ont marre » et « ce n’est pas à l’État de stigmatiser une religion. Cette stigmatisation en réalité, c’est du racisme, disons-le clairement », a accusé sur Sud Radio le député insoumis Éric Coquerel.

  • D2/D3 Amateurs: trois suspendus du côté de Spy

    Francotte est un des trois suspendus à Spy.
    Francotte est un des trois suspendus à Spy. - D.L.

    Meux. Déplacement dominical à Waremme au programme. Lecomte (genou) et A.Baudoin (maladie de Lyme) sont « out ». Kinif, touché au fessier, est de toute façon suspendu (1/1). Moors, victime d’une gastro, n’était pas à l’entraînement ce mardi. Gaux (cuisse) s’est entraîné avec le groupe, ça ira pour lui ce week-end.

    Couvin-Mariembourg-Fraire. Le gardien Furgiuele (genou) a repris la course. Jacquemart (cheville) est apte. Pour Gonel (coup direct), ça devrait aller. Pessleux n’est plus suspendu, alors que Charlier l’est (1/1). Les Fagnards accueilleront Durbuy samedi soir.

    UR Namur-FLV. Les fusionnés recevront les Francs Borains samedi soir. Lenoir (genou) est toujours « out ». Vanderlin (genou) ne s’est pas entraîné mardi pour cause de boulot. Descontus est suspendu (1/1).

    Onhaye. Defresne (clavicule) est toujours en attente du feu vert médical. Bernier (fessier) était aux soins ce mardi, alors que Lambert a une gastro. Davrichov et T.Delplank sont de retour de suspension alors que Leclef est puni (1/1). Au programme pour les Walhérois, une rencontre à l’extérieur à Tilleur ce dimanche après-midi.

    Aische. Les Hesbignons accueilleront Warnant samedi soir. Detienne (genou) et Thirot (genou) attendent les résultats de leur IRM. Le gardien Raya Garcia sera opéré le 21 octobre aux ligaments croisés. Piret (élongation) a trottiné ce mardi. Il est incertain pour ce week-end, comme Daout (coup direct) et Gaziaux (coup direct). Deux joueurs seront suspendus : Delvigne (1/1) et Gécé (1/1). Bonomini revient lui de suspension.

    Rochefort. Les Marcassins évolueront à domicile contre Huy samedi. Martinez (main), Marion (genou), Ligot (genou), Chenon (dos), B.Michel (accident de voiture) et Atheba (ischios) sont « out », comme Staes (épaule) qui est de toute façon suspendu (1/1). Ouedraogo (1/1) et Leroy (1/1) sont aussi punis.

    Spy. Bazzarelli (pied) est dans le plâtre pour deux semaines. Brouir (cuisse) en a encore pour un mois. Le gardien Maricosu (épaule) devait passer une radio ce mercredi. Ficheroulle est de retour de suspension. Par contre, Henrotaux et F. Et-Touil sont suspendus un dimanche, alors que la punition de Francotte débute (1/2) suite à sa rouge prise contre Mormont. Les Ecureuils s’en iront à Habay-La-Neuve dimanche.

    Ciney. Les Condruziens recevront la visite de Jodoigne samedi soir. Kouadio (adducteurs) en a encore pour une semaine. Falzone (orteil) n’était pas à l’entraînement. Vanhorick (cheville) a aussi fait l’impasse. C’était également le cas de Villano (angine) et Jorand (examen). Gauchet est suspendu (1/1).

    G.I.

  • Le PS d’Ougrée se sert de l’argent de la Ville pour ses activités

    Alain Decerf est à la fois échevin socialiste à Seraing et... membre du PS d’Ougrée.
    Alain Decerf est à la fois échevin socialiste à Seraing et... membre du PS d’Ougrée. - TVA

    2.000€, c’est la somme qui aurait dû être attribuée au comité des fêtes d’Ougrée pour l’organisation d’activités diverses ce lundi au terme du conseil communal de Seraing. Sauf que le PTB a, une fois de plus, apporté son grain de sel.

    Ce dernier désirait savoir qui « se cachait » derrière la dénomination comité des fêtes d’Ougrée : « Ça ressemble fort au comité des fêtes du PS d’Ougrée ». La question n’avait pas reçu de réponses. Ce qui dérange l’élu PTB, c’est que cela s’apparente à une sorte de subvention servant à financer des activités de la section locale du PS d’Ougrée. Suite à cette interpellation, le point avait été retiré illico presto : « C’est un comportement curieux », commente Fabian Culot, pour le groupe MR, « je suis étonné de l’empressement avec lequel ils ont retiré le point tout en disant qu’ils n’avaient pas d’infos sur le bénéficiaire de la subvention. »

    Surtout que dans l’ordre du jour, le point passe quasi incognito. Il est repris dans la rubrique « Culture ». Et pourtant, les activités que l’association propose s’écartent quelque peu de cette case. Parmi les événements récents, il est question de brocantes, de fêtes, d’apéros, de blind-test, d’une journée de la femme. Notons aussi la traditionnelle fête annuelle de la Rose, une fête socialiste.

    Alain Decerf, de la section du PS d’Ougrée, s’explique : « Il s’agit d’une association qui travaille dans le domaine de la citoyenneté et l’argent sert à bloquer des quartiers quand on organise des événements, à louer des barrières NADAR, par exemple. Les activités sont ouvertes à tous les partis. Si la subvention n’est plus accordée, on va voir si on maintient ces activités ».

    Car les caisses du comité sont désormais vides, nous dit-on. Plusieurs événements organisés en 2018 n’ont pas marché à cause de la météo.

    Pas la première fois

    Dans l’opposition, cela choque : « Quand on voit que des associations rament pour obtenir quelques centaines d’euros de subside et la facilité avec laquelle le PS s’octroie 2.000 €, ça ne va pas », estime Damien Robert pour qui il y a conflit d’intérêts. Et de rappeler que ce n’est pas la première fois que ce genre de choses arrive : « En 2018, une invitation pour la 15e édition de la soirée des élus socialistes d’Ougrée circulait à l’administration communale, ce qui allait à l’encontre du principe de neutralité ». On se souvient aussi qu’en 2014, la section socialiste d’Ougrée avait organisé une soirée sponsorisée par une ASBL dans laquelle Alain Onkelinks occupait le poste de président.

    À la section locale du PS d’Ougrée, on est un peu surpris de cette polémique. « Le comité est une émanation du parti socialiste et certains de ses membres ne sont même pas affiliés au parti », nous précise-t-on, « en plus les comptes en banque sont différents et on évite de faire de la pub pour le parti pendant les événements ».

    Le collège communal se réunira vendredi pour savoir s’il représentera ce point ou non dans un prochain conseil. On trouve trace de cette demande de subvention en 2018, 2017 et 2016. Elle avait été acceptée.

  • Crime de Roisin: rencontre avec F. Pottiez, le principal suspect

    Franz Pottiez gère maintenant un garage à Quaregnon.
    Franz Pottiez gère maintenant un garage à Quaregnon. - D.R.

    Ce mardi, ses conditions de libération ont en fait été renouvelées. Avocats et familles se sont dits choqués, d’autant plus qu’il est considéré comme le meneur. Sorti de prison et libéré de son bracelet électronique, nous sommes allés à sa rencontre. Franz Pottiez gère un garage avec son frère, dans une petite rue de Quaregnon.

    Ils y font travailler plusieurs mécaniciens. Aucune enseigne n’est accrochée sur les murs, mais le site, assez étendu, propose ventes et réparations.

    Par le passé, Franz Pottiez a poursuivi sa détention sous surveillance électronique dans le quartier. Le temps de notre discussion, plusieurs personnes le saluent. Le principal suspect est remonté, outré par tout ce qui est dit sur lui au sein de la cour d’assises, mais il ne souhaite pas faire de commentaires pour le moment. « Voyez avec mon avocat », explique-t-il.

    Il clame malgré tout son innocence et précise qu’il n’était pas sur les lieux du braquage qui a coûté la vie à Jean-Claude Libiez. Concrètement, il estime que les autres prévenus le chargent parce qu’il n’assiste pas au procès et nous fait comprendre que des mensonges sont énoncés.

    Bientôt opéré

    C’est le ténor du barreau, Jean-Philippe Mayence, qui le représente. L’avocat ne souhaite pas s’exprimer sur le fond du dossier. Il nous rappelle que son client est malade : « Le parquet général a envoyé un médecin légiste qui a rendu un rapport disant qu’il était incapable de suivre trois semaines de procès. »

    Franz Pottiez a subi une ablation de polypes vésicaux, et a dû suivre un traitement chimio-thérapeutique. Cette semaine, il doit subir une intervention chirurgicale assez grave.

    Quant à sa présence devant la chambre des mises en accusation, son avocat répond : « Il est normal de répondre à une convocation judiciaire. Les autres parties exercent leur défense comme elles en ont envie. C’est avant tout une décision médicale. » Franz Pottiez devra comparaître devant la cour d’assises quand il ira mieux.