• L’audition glaçante de Bertrand Cantat difusée

    L’audition glaçante de Bertrand Cantat difusée
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    À l’occasion de la journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, Indices, le magazine de RTL-TVI, revient sur la mort de Marie Trintignant. Celle-ci est décédée sous les coups du chanteur Bertrand Cantat lors d’une terrible nuit de disputes à Vilnius, en Lituanie.

    En effet, cette nuit-là, Bertrand Cantat et Marie Trintignant se disputent violemment dans leur chambre d’hôtel. L’actrice aurait reçu un sms de Samuel Benchetrit, son ex-mari et père de son enfant. Ce dernier terminait son message par « Je t’embrasse ». Plusieurs témoins ont révélé par la suite que le leader du groupe Noir Désir s’était déjà montré violent par le passé.

    Un témoignage glaçant

    RTL-TVI s’est donc procuré des images exclusives des auditions qui surviennent juste après le drame. Il explique alors à la justice lituanienne que leur dispute a dégénéré : « Elle est devenue très agressive, très hystérique et elle m’a frappé d’un coup de poing au visage. Elle m’a donné un coup de poing et ensuite m’a agrippé le cou… J’avais des traces partout. »

    « Je suis entré dans une colère noire et à partir de là, je lui ai mis des claques. Et pas des petites baffes. Je ne peux pas mentir. C’est des grandes baffes et j’avais des bagues à mes doigts », explique le chanteur. Il mime alors, dans ce qui sont des images glaçantes, les gestes qu’il aurait effectués sur le moment. Toutefois, ces « quatre, cinq, six baffes » ne suffisent pas à expliquer l’état du corps au moment où les secours la trouvent, après avoir été appelés par Cantat, six heures plus tard.

    Lors de son audition, le chanteur ne reconnaît pas un homicide, il explique : « C’était un accident. J’ai la culpabilité profonde d’avoir tué la personne sans laquelle je suis incapable de vivre. On s’aimait trop. Elle me disait toujours ‘On ne s’aime jamais trop’ ». Finalement, il sera emprisonné en Lituanie quatre ans, avant d’être sous contrôle judiciaire jusqu’en 2010, sept ans après les faits. Le témoignage de son ex avait permis de lui éviter une peine de 15 ans de prison.

    Europe 1 a déjà diffusé un extrait de ce témoignage à écouter ici.

  • Action de blocage chez Proximus aux Plenesses, à Thimister

    Un blocage aux Plenesses ce vendredi.
    Un blocage aux Plenesses ce vendredi. - Archives E.L.

    Des actions de blocage sont menées devant plusieurs bâtiments administratifs de Proximus en Wallonie et en Flandre ce vendredi, a indiqué la CGSP Telecom. Selon Laurent Malengreau, secrétaire général du syndicat, le mouvement est « très très vif » côté francophone, au lendemain du rejet par les militants socialistes des propositions de la direction de l’opérateur concernant la restructuration négociée depuis des mois.

    En janvier, Proximus avait annoncé son intention de supprimer jusqu’à 1.900 emplois. Les syndicats ont présenté ces derniers jours au personnel les propositions qui sont sur la table et qui ont été négociées pendant plusieurs mois. Les militants du syndicat socialiste ont rejeté jeudi soir à 93 % le plan de la direction.

    Les bâtiments administratifs de Liège, Thimister, Libramont et Namur sont ainsi fermés à la suite de blocages par des syndicalistes de la CGSP. Celui de Mons fait, lui, l’objet de nombreux arrêts de travail, selon un bilan des actions mis à jour à la mi-journée. Des actions ont également lieu en Flandre.

    Plusieurs magasins sont fermés : Nivelles, Arlon, Namur, Châtelineau ainsi que ceux de la région liégeoise.

    Selon le secrétaire général, le mouvement est « très très vif du côté francophone ». « Les gens ont démarré directement des actions tellement ils sont outrés par le contenu du plan de la direction », explique-t-il. De nombreuses assemblées générales des militants socialistes se sont terminées par 100 % de votes négatifs, illustre-t-il.

    Un sentiment partagé en Flandre et à Bruxelles, à entendre Laurent Malengreau, qui évoque le désarroi du personnel, qui « en a marre et veut faire entendre sa voix ». Il rappelle d’ailleurs les multiples actions qui ont eu lieu en Wallonie ces dix derniers jours alors que les syndicats n’avaient lancé aucun appel en ce sens.

  • Meurtre de Karine à Neupré: son compagnon placé sous mandat!

    Meurtre de Karine à Neupré: son compagnon placé sous mandat!

    Jeudi, Laurent a été placé sous mandat d’arrêt par la juge d’instruction liégeoise, Micheline Rusinowski, pour meurtre en vue de faciliter le vol. Du numéraire aurait été volé à la quinquagénaire.

    Il était couvert de sang

    Le mercredi 3 juillet 2019, peu après 22heures, les secours et la police de la zone Seraing-Neupré avaient découvert le corps sans vie de Karine. Cette dernière avait reçu de nombreux coups de batte de baseball à la tête et au thorax. Sur place se trouvait Laurent, le compagnon de Karine Iskounene. Ce dernier avait les mains et les vêtements maculés du sang de sa compagne…

    Il avait expliqué aux enquêteurs qu’en rentrant chez lui, peu après 22 heures, il avait trouvé, dans le hall d’entrée de sa maison située à Neuville-en-Condroz, le corps sans vie de Karine baignant dans une mare de sang.

    Un alibi qui semblait tenir la route

    Laurent Silien avait été privé de sa liberté afin d’être entendu par la section « homicides » de la police judiciaire fédérale de Liège qui reprenait la direction de l’enquête.

    Laurent avait un alibi qui semblait tenir la route. Selon ses déclarations, il ne se trouvait pas chez lui lorsque Karine a été agressée. Il avait donc été relaxé et mis, temporairement, hors de cause. Son discours quelque peu incohérent et ses explications hésitantes pouvaient s’expliquer par l’état de choc provoqué par la découverte du corps de sa compagne. Sa libération ne signifiait pas, pour autant, la fin de ses ennuis puisqu’il demeurait le suspect nº 1 même s’il l’ignorait.

    Sa libération permettait aux enquêteurs de travailler dans une certaine sérénité et d’attendre, avec impatience, les résultats des analyses scientifiques. Des prélèvements avaient notamment été effectués sur la batte de baseball retrouvée dans l’habitation mais également sur les vêtements de Laurent. Ces derniers révélaient des projections de sang, celui de Karine. Les enquêteurs possédaient aussi d’autres éléments matériels qui allaient se révéler capitaux.

    Forts de ces nouveaux résultats, les enquêteurs ont de nouveau interpellé Laurent qui a été confronté aux éléments matériels. Il devenait difficile, pour lui, de nier les faits. Il est donc, raisonnablement, passé à des aveux circonstanciés. Il reconnaît ainsi avoir porté plusieurs coups de batte de baseball à sa compagne. Il reste cependant plus évasif sur la volonté de la tuer.

    Meurtre en vue de faciliter le vol

    Le motif de la dispute puis de l’agression serait à chercher du côté des sentiments mais le travail des enquêteurs se poursuit. La juge a retenu la qualification de meurtre en vue de faciliter le vol et, à titre subsidiaire, le meurtre. En effet, Laurent est également suspecté d’avoir dérobé du numéraire à la quinquagénaire esneutoise.

  • Course-poursuite après un vol au Planet Parfum de Froyennes

    Les policiers ont interpellé les deux hommes qui se trouvaient à bord de la camionnette.
    Les policiers ont interpellé les deux hommes qui se trouvaient à bord de la camionnette. - Het Nieuwsblad

    Dans la nuit de mercredi à jeudi, des voleurs ont fait irruption dans le magasin Planet Parfum du zoning de Froyennes. « Dans la nuit de mercredi à jeudi à 4h27, de multiples alarmes se sont déclenchées au magasin Planet Parfum. La zone de police a envoyé une équipe. Cette dernière a eu la présence d’esprit de remonter la rue des Magasins en sens inverse et a croisé deux véhicules suspects », indique Frédéric Bariseau, 1er substitut du procureur du roi.

    Il s’agissait d’une Opel Insignia avec une plaque belge et une camionnette avec, elle aussi, une plaque belge. « La plaque de la camionnette avait été volée le jour-même à l’Avenue de Maire et la camionnette a été volée e France en août ».

    Les policiers prennent en chasse l’Opel Insignia. « L’Opel n’a pas pris le chemin « normal » pour rallier l’autoroute, mais elle a traversé le talus en herbe pour remonter sur l’autoroute. On peut dire qu’il y avait au moins deux personnes à bord du véhicule puisque pendant que l’un conduisait, l’autre a déversé le contenu d’un extincteur par la fenêtre, tout en roulant. La police a alors perdu leur trace ».

    Deux autres combis de police ont quant à eux poursuivi la camionnette, qui a pris la fuite vers la chaussée de Lannoy. Ils ont été rejoints par le troisième combi puisque ce dernier a perdu la trace de l’Opel. « Ils ont poursuivi la camionnette jusque Templeuve où le véhicule a pris l’autoroute en direction de Mouscron. Il est descendu à Mouscron, toujours poursuivi par les trois combis ».

    Un barrage à Mouscron

    La zone de police de Mouscron avait été mise au courant par ses collègues du Tournaisis et deux combis de Mouscron ont formé un barrage à la sortie d’autoroute, au niveau du CHM. « La camionnette a alors coupé par le parking du CHM et a arraché des panneaux et des barrières. Les individus sont ensuite remontés sur l’autoroute au niveau du LAR et ils ont pris la direction de Menin, à contresens. À ce moment-là, il faut quand même bien se dire qu’il y avait cinq combis à la poursuite de la camionnette : les trois combis tournaisiens et les deux combis mouscronnois. La camionnette s’est ensuite arrêtée sur la bande d’arrêt d’urgence à hauteur de Wevelgem et les deux individus à bord ont pris la fuite à pied, par les bosquets ».

    Le parquet a précisé que les individus avaient percuté un des combis tournaisiens dans leur fuite et que la course-poursuite avait duré 45 minutes entre Froyennes et le lieu où les deux hommes ont abandonné la camionnette.

  • Proximus: actions de blocage devant plusieurs bâtiments

    Proximus: actions de blocage devant plusieurs bâtiments
    Isopix

    Selon Laurent Malengreau, secrétaire général du syndicat, le mouvement est «très très vif» côté francophone, au lendemain du rejet par les militants socialistes des propositions de la direction de l’opérateur concernant la restructuration négociée depuis des mois.

    En janvier, Proximus avait annoncé son intention de supprimer jusqu’à 1.900 emplois. Les syndicats ont présenté ces derniers jours au personnel les propositions qui sont sur la table et qui ont été négociées pendant plusieurs mois. Les militants du syndicat socialiste ont rejeté jeudi soir à 93% le plan de la direction.

    Les bâtiments administratifs de Liège, Thimister, Libramont et Namur sont ainsi fermés à la suite de blocages par des syndicalistes de la CGSP. Celui de Mons fait, lui, l’objet de nombreux arrêts de travail, selon un bilan des actions mis à jour à la mi-journée. Des actions ont également lieu en Flandre.

    Plusieurs magasins sont fermés: Nivelles, Arlon, Namur, Châtelineau ainsi que ceux de la région liégeoise.

    Selon le secrétaire général, le mouvement est «très très vif du côté francophone». «Les gens ont démarré directement des actions tellement ils sont outrés par le contenu du plan de la direction», explique-t-il. De nombreuses assemblées générales des militants socialistes se sont terminées par 100% de votes négatifs, illustre-t-il.

    Un sentiment partagé en Flandre et à Bruxelles, à entendre Laurent Malengreau, qui évoque le désarroi du personnel, qui «en a marre et veut faire entendre sa voix». Il rappelle d’ailleurs les multiples actions qui ont eu lieu en Wallonie ces dix derniers jours alors que les syndicats n’avaient lancé aucun appel en ce sens.

    Impact sur une partie de la clientèle

    Les différentes actions de blocage en cours vendredi chez Proximus se faisaient ressentir chez certains clients, bien que l’impact soit très limité, a indiqué l’opérateur télécom en début d’après-midi.

    En janvier, Proximus avait annoncé son intention de supprimer jusqu’à 1.900 emplois. Les syndicats ont présenté ces derniers jours au personnel les propositions qui sont sur la table et qui ont été négociées pendant plusieurs mois. Les militants du syndicat socialiste ont rejeté jeudi soir à 93% le plan de la direction.

    En signe de protestation, ils mènent des mouvements de blocage devant plusieurs bâtiments administratifs en Wallonie et en Flandre. Ceux de Liège, Thimister, Libramont et Namur sont ainsi fermés tandis que celui de Mons fait l’objet de nombreux arrêts de travail. Des actions ont également lieu en Flandre.

    Plusieurs magasins sont en outre fermés: Nivelles, Arlon, Namur, Châtelineau ainsi que ceux de la région liégeoise.

    D’après un bilan communiqué par Proximus, sept magasins sont en effet fermés: six en Wallonie et un à Mortsel, en province d’Anvers. Les personnes appelant le service client risquent par ailleurs de devoir attendre un peu plus que d’habitude avant d’être mis en contact avec un opérateur. Enfin, l’entreprise a dû reporter une dizaine d’installations prévues au domicile de clients mais tente par contre de respecter le planning des réparations.

  • Un sanglier attaque un chien à Seraing: «Il s’est rué dessus!»

    Un sanglier attaque un chien à Seraing: «Il s’est rué dessus!»

    Les sangliers mènent décidément la vie dure aux habitants de Seraing. Depuis le mois de septembre dernier, la commune a constaté une recrudescence importante de l’animal sur le territoire communal. Les chasseurs travaillent donc sans relâche pour régler la situation, et ont déjà abattu près de 50 sangliers. Il y a quelques semaines, une dizaine de bêtes faisaient même irruption dans plusieurs maisons brisant même parfois plusieurs vitres.

    Ce mardi matin, c’est un nouvel incident qui s’est produit, près de la rue Michel Servet non loin de la Chatqueue.

    Comme tous les matins, Thierry promenait ses deux chiens. Deux malinois, un mâle et une femelle : « Je croise régulièrement des sangliers sur le chemin et généralement il n’y a pas d’incident », explique-t-il.

    Mais ce jour-là, quelque chose va mal se passer : « Aux alentours de 5 heures du matin, j’ai croisé un sanglier. J’ai sifflé pour que mes chiens viennent à mes pieds. On est passé sans problème. Arrivés au bout du chemin, nous avons fait demi-tour, comme toujours. Et quand nous sommes revenus, le sanglier est devenu extrêmement violent ».

    L’animal charge

    La bête, dont le poids devait avoisiner les 70 kilos, commence à fixer Thierry : « Elle marchait en me regardant. C’était inquiétant. Elle marchait à ma hauteur et s’arrêtait quand je m’arrêtais. Une fois que nous l’avions dépassée, j’ai lâché mes chiens puisqu’il n’y avait plus de danger ». Et là, la bête décide d’attaquer ! « Elle s’est littéralement ruée sur mon chien. Elle lui a donné des coups de défenses. J’ai crié pour les séparer. Le sanglier est ensuite parti. C’était peut-être une femelle, j’ai vu qu’il y avait des petits ».

    Satya, un petit malinois de deux et demi a dû être emmené d’urgence chez le vétérinaire : « Elle était blessée au niveau de l’abdomen et de la jambe arrière gauche, on a même dû l’endormir et l’opérer pendant deux longues heures ». Dans la bagarre, un muscle a même été perforé.

    Finalement, le chien de Thierry s’en sortira avec des points de suture, et un très mauvais souvenir : « Nous avons dû modifier notre parcours. Pour plus de sécurité, nous n’empruntons plus ce chemin et c’est vraiment dommage », explique Thierry, déçu.

    « La faute aux habitants »

    Thierry comprend le problème auquel sa commune est confrontée : « Il faut empêcher que les sangliers ne se reproduisent trop, question de sécurité et toujours dans le respect de l’animal. Mais le problème, ce sont les habitants qui ne respectent rien. Les sangliers sont attirés par les poubelles qui sont jetées sauvagement. C’est à cause de ça qu’ils se rassemblent près des maisons. Si les gens étaient plus respectueux, peut-être qu’il y aurait moins de problèmes », termine le Sérésien.

    Stefano Barattini

  • Coldplay présente son nouvel album à Amman avec Stromae

    Coldplay présente son nouvel album à Amman avec Stromae
    Twitter

    Stromae entame un couplet en français sur le titre Arabesque, une quarantaine de minutes après le début de la diffusion, alors que le soleil se lève sur la capitale jordanienne, offrant quelques belles images.

    Coldplay avait annoncé qu’il ne ferait pas de tournée promotionnelle mondiale de son nouvel album pour des raisons environnementales.

    Il a décidé de ne donner pour l’instant que deux concerts, rediffusés gratuitement sur Youtube. Ses membres joueront dans la capitale jordanienne, au lever et au coucher du soleil vendredi, afin de refléter les deux faces de leur nouveau CD, selon la BBC.

  • Dans les coulisses d’un des géants de la charcuterie en Belgique

    Dans les coulisses d’un des géants de la charcuterie en Belgique

    Direction Destelbergen, non loin de Gand. La plupart des produits sont fabriqués à Gand, dans 4 usines, la 5e se situe à Champlon où est fabriqué le Marcassou. Oui, c’est le même groupe.

    Nous, nous visitons l’usine où les charcuteries arrivent en bloc (le jambon pèse 25 kilos) : on découpe, on emballe. Ce sont 100 personnes qui y travaillent. Impressionnant d’abord, les mesures d’hygiène et de sécurité dans la partie où l’on découpe les charcuteries. Une double veste, une charlotte de protection pour les cheveux puis une autre capuche, des gants pour le froid, des bottes, un masque sur la bouche, un cache-barbe pour les hommes. Si le personnel semble rodé, on ne trouve pas ça très confortable. On se lave les mains à deux reprises…

    2.000 paquets à l’heure

    On assiste à l’emballage du jambon cuit, par 4 tranches : « Nous sommes en plein chantier, dès la semaine prochaine, le personnel sera assisté de robots », nous dit Thomas De Boes, Marketing Manager Innovation Benelux. Depuis quelques semaines seulement, Aoste introduit ses nouveaux emballages constitués de 80 % de carton. Emballages plutôt jolis mais surtout plus écologiques : « Après une année intensive de recherches et de tests, nous sommes heureux de proposer un nouvel emballage plus durable. L’investissement en heures et en argent s’avère payant (une année de recherches, plus d’un million investi, NdlR) », explique encore Thomas De Boes. L’introduction de cet emballage va entraîner une réduction de 31 tonnes de plastique, « le poids de 4 baleines », sourit le manager. Le carton se met donc à la poubelle papier et bénéficie ainsi d’une 2e vie. « Pour le moment, Aoste propose 60 % de son offre avec ce nouvel emballage. Les 40 % restants sont encore en phase de développement et bénéficieront eux aussi d’un nouveau conditionnement plus respectueux de l’environnement ». Notons qu’à présent, et c’est tout nouveau, les paquets sont refermables.

    En attendant les robots, ce sont des dames qui placent minutieusement les 4 tranches de jambon sur le paquet avant que celui-ci ne reçoive son emballage. Et tout est vérifié au millimètre près. Si le jambon n’est pas situé au milieu, il est écarté : absolument pas jeté. Nous travaillons aussi avec d’autres entreprises, ce qui n’est pas utilisé chez nous peut être transformé. En salade de viande notamment ». Notre jambon de 25 kilos est découpé en moins de temps qu’il faut le dire ! Des dizaines suivront derrière lui. C’est plus de 2.000 paquets à l’heure qui sortent de cette ligne. « Notre viande comporte un label de qualité, elle vient de Belgique et des Pays-Bas. Nous sommes très sensibles au bien-être animal et nous travaillons d’ailleurs constamment en collaboration avec GAIA ».

    L’usine compte une dizaine de lignes de production, les emballages sont parfois différents, notamment des petits pots pour les tartinables (qui sont aussi exportées en Angleterre ou en Espagne). On voit défiler des saucissons au jambon qui « subiront le même sort ». Ils sont placés par « monsieur costaud » qui les place dans les trancheuses qui sont réglées au gramme près ou pas : « Tous nos produits sont contrôlés à plusieurs reprises et notamment après emballage. Il ne doit pas peser 4,5 grammes sous le poids normal sans quoi il est écarté ».

    Ici, on fait régulièrement des pauses, notamment pour une question d’hygiène, on balaye, on ramasse les morceaux de charcuteries, on nettoie plusieurs fois par jour. Certes, on n’est pas dans la méthode artisanale mais la marque veut se montrer toujours plus proche du consommateur. Les nouveaux emballages et les nouveaux produits végétariens notamment en sont les derniers exemples en date…

  • Ils avaient agressé un jeune Carolo à Lasne: mandats confirmés

    Ils avaient agressé un jeune Carolo à Lasne: mandats confirmés
    Sudpresse

    Le lundi 11 novembre, une Brabançonne âgée d’une vingtaine d’années a piégé un Carolorégien né en 1993 en attirant celui-ci dans l’habitation d’un quadragénaire domicilié à Lasne. Un autre individu né en 1994 et une jeune femme née en 1995, tous deux aussi originaires du Brabant wallon, étaient alors présents dans l’habitation lasnoise.

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    Les protagonistes ont violenté le jeune homme, le dénudant, le rouant de coups et lui occasionnant des brûlures à l’aide d’un allume-cigare. Ils ont ensuite abandonné leur victime dans la région de Namur. Blessé, le garçon est parvenu à rentrer chez lui en train. Des membres de sa famille ayant aussitôt alerté les autorités judiciaires, l’intervention d’un médecin légiste a été requise par le parquet du Brabant wallon. Un juge d’instruction a ensuite été saisi du dossier.

    Après avoir ordonné des perquisitions et entendu les suspects, le magistrat instructeur a placé les quatre individus sous mandat d’arrêt, vendredi, du chef de vol avec violence, traitements inhumains et dégradants, détention arbitraire ainsi que coups et blessures ayant entraîné une incapacité.

    Les inculpés ont comparu mercredi devant la chambre du conseil du Brabant wallon, laquelle a confirmé les quatre mandats d’arrêt qui sont donc prolongés d’un mois. Selon une information diffusée jeudi soir par RTL Info, un cinquième suspect aurait toutefois été placé sous mandat d’arrêt dans le cadre de ce dossier.

  • Grève chez AB Inbev: les négociations reprendront le 29 novembre

    Grève chez AB Inbev: les négociations reprendront le 29 novembre
    Photo News

    Une première entrevue avait eu lieu mardi mais un désaccord sur la sécurité d’emploi avait cependant entraîné le lendemain une grève générale de 24 heures dans les brasseries et les dépôts du groupe.

    Les syndicats demandent une extension des garanties de sécurité d’emploi et de revenus en cas de licenciement pour des raisons économiques. Cela alors que, d’après eux, la direction souhaite, elle, limiter cette garantie. Lors de la grève de mercredi, les syndicats ont également soulevé le problème des erreurs de calcul des salaires, qui entraînent des irrégularités dans les déclarations de sécurité sociale.

    Une deuxième réunion de négociation sur cette CCT était normalement prévue ce jeudi matin. La direction l’a cependant reportée mercredi soir en raison de la grève afin « de donner toutes les chances à la concertation sociale et de permettre un retour à la sérénité ».