• Chien en tyrolienne et voiture en feu à la caserne de Verviers

    Pouvoir monter dans le camion de pompier, c’est certainement ce qui plaît le plus aux enfants.
    Pouvoir monter dans le camion de pompier, c’est certainement ce qui plaît le plus aux enfants. - S.M.G.

    Ce dimanche 15 septembre, les pompiers de Verviers accueillaient petits et grands pour la journée portes ouvertes à la caserne, située sur Simon Lobet.

    L’occasion pour tous de découvrir le métier de pompier autrement qu’à la télévision, et même de s’essayer au métier.

    On pouvait apprendre les bases de la réanimation, durant cette journée portes ouvertes.

    La démonstration de désincarcération a été suivie d’un test par les visiteurs.

    Diverses activités étaient proposées, depuis la désincarcération et l’utilisation d’outils pour découper la tôle, à la tyrolienne, en passant par les démonstrations d’extinction de feu. De quoi divertir tout le monde et même, peut-être créer quelques vocations. « Il faut dire que le temps est avec nous. Je ne sais pas combien de visiteurs sont venus aujourd’hui, mais il y en a certainement autant que l’année dernière. On doit tourner autour des 2.500 », s’enthousiasme Didier Bayard, président de l’Amicale des Pompiers verviétois.

    Les yeux des visiteurs étaient tous rivés sur le chien et son maître en pleine action.

    Le public à l’air ravi. En particulier les enfants qui poussent des cris de joie lorsqu’ils apprennent qu’un chien de la Rescue Dog Belgium va descendre en tyrolienne pour une démonstration d’intervention pour retrouver un corps.

    La démonstration de tyrolienne avec le chien de secours a particulièrement plu aux enfants.

    Le chien est spécialement entraîné à retrouver les corps dans les décombres.

    Il y a ceux qui voient les pompiers pour la première fois, comme Jules : « J’ai pu monter dans le gros camion de pompier devant, c’était trop cool. J’ai envie de revenir encore », s’impatiente le petit garçon venu avec ses parents. Et puis il y a ceux que l’on pourrait appeler des habitués. Mia et son frère Léo viennent chaque année depuis quatre ans et ne se lassent pas du spectacle que leur sert l’équipe des pompiers.

    Les pompiers doivent d’abord éteindre les véhicules en feu là où il n’y a pas le réservoir.

    Les hommes du feu doivent toujours porter leur masque à oxygène.

  • Trump reconnaît avoir le teint orange et il en donne la raison

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    Youtube

    Cette semaine, Donald Trump s’est rendu à Baltimore à l’invitation des républicains. Devant un parterre amusé, il a reconnu avoir le teint orange. Et il a expliqué ce qui, selon lui, provoque ce teint : les ampoules à basse consommation. « La lumière n’est pas bonne, elle me fait un teint orange », a-t-il dit.

  • Les femmes en force dans les gouvernements PS-MR-Ecolo

    Les femmes en force dans les gouvernements PS-MR-Ecolo

    Les nouveaux ministres du Gouvernement wallon ont prêté serment ce vendredi matin. Parmi eux, une présence féminine plus prononcée que d’habitude. En cause : un décret qui impose désormais un tiers de personnes du même sexe. Un tiers de 8 étant égal à 2,66, il fallait arrondir à trois. Le compte y est avec Christie Morreale (PS), Valérie De Bue (MR) et Céline Tellier (proposée par Ecolo).

    Valérie De Bue

    Céline Tellier.

    A la Fédération Wallonie-Bruxelles par contre, aucune règle n’existe. Et pourtant, les femmes occupent trois postes sur les cinq. Une majorité donc, ce qui est plutôt rare dans le monde politique.

    Dans les deux cas, chaque parti a « sa femme ». Un engagement existait-il en amont ? En politique, il n’est en effet pas rare – et on peut le déplorer – d’entendre : « Ok mais c’est toi qui amènes la femme… » Ici, PS, MR et Ecolo ont chacun joué le jeu.

    Bénédicte Linard.

    Caroline Désir, ministre de l’Enseignement obligatoire.

    Le précédent Gouvernement wallon avait déjà procédé de la sorte. Mais n’étant composé que de deux partis, le nombre de femmes s’était lui aussi limité… à deux, avec Alda Greoli pour le cdH et Valérie De Bue pour le MR.

    Au niveau des partis à présent, c’est Ecolo qui a proposé le plus de femmes : deux sur trois. Pour les deux autres, PS et MR, on est à deux sur cinq. Mais là encore : si Ecolo avait eu cinq ministres comme les autres, se serait-il contenté de femmes ou en aurait-il envoyé davantage ?

    Valérie Glatigny

    Une déception tout de même pour les défenseurs d’une présence plus égale des deux sexes en politique : les deux ministres-présidents restent, aujourd’hui encore, des hommes.

    Les Gouvernements wallons passés...

    2009-2014 : 1 femme sur 8

    2014-2017 : 1 femme sur 8

    2017-2019 : 2 femmes sur 7

  • Voici tous vos nouveaux ministres (portraits)

    Voici tous vos nouveaux ministres (portraits)

    Region wallonne

    ► Les ministres wallons PS

    En Région wallonne  : Elio Di Rupo redevient ministre-président.

    Elio Di Rupo

    Le Président du PS n’est plus à présenter. Originaire de Morlanwelz, les différents niveaux de la politique belge n’ont pas de secret pour lui. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’il endosse le rôle de Ministre-Président, un poste qu’il avait déjà occupé voici 20 ans. A la manœuvre des négociations dès le départ, Elio Di Rupo a rapidement été présenté comme favori à ce poste. Il a déjà été deux fois ministre-président de la Région wallonne.

    Christie Morreale (PS) occupera la Vice-présidence de l’exécutif. Elle sera chargée de l’Emploi, de l’Action sociale, de la Santé et de l’Égalité des chances.

    Christie Morreale, Vice-présidence de l’exécutif.

    Anciennement échevine à Esneux, Christie Morreale n’est pas une inconnue du Parlement wallon. Députée PS depuis 2014, elle est à plusieurs reprises montée à la tribune pour interpeller le Gouvernement sur des questions environnementales ou d’égalité hommes-femmes.

    Pierre-Yves Dermagne prêtera quant à lui serment en tant que ministre Pouvoirs locaux et du Logement.

    Pierre-Yves Dermagne.

    Elu bourgmestre de Rochefort fin 2018, ce licencié en droit est considéré comme l’étoile montante du PS wallon. Ministre en remplacement de Paul Furlan à 37 ans, il était, suite à la chute du Gouvernement wallon en juillet 2017, revenu parmi les députés comme chef de groupe au Parlement wallon.

    ► Les ministres wallons du MR

    Au MR, le ministre-président sortant, Willy Borsus, sera Vice-président, et ministre en charge de l’Économie, du Commerce extérieur, de la Recherche et de l’Innovation, du Numérique, de l’Aménagement du territoire, et de l’Agriculture.

    Willy Borsus

    D’aucuns le pressentaient comme futur Président du MR, en remplacement de Charles Michel. Ces derniers jours, on apprenait qu’il se voyait plutôt rempiler au sein d’un Gouvernement. Au moment de l’arrivée de MR au Gouvernement wallon en 2017, il a quitté son poste de ministre fédéral des Classes moyennes, des Indépendants, des Petites et moyennes entreprises, de l'Agriculture et de l'Intégration sociale pour devenir Ministre-Président wallon.

    Jean Luc Crucke, sera proposé comme ministre du Budget et des Finances, des Aéroports et des Infrastructures sportives.

    Jean-Luc Crucke

    Bourgmestre de Frasnes-lez-Anvaing depuis 1996, il a été le Monsieur Budget du Gouvernement MR-cdH. Député wallon pendant plus de 10 ans, il a également siégé sur les bancs de la Chambre entre 2007 et 2009. Avocat de formation, il est connu pour son franc-parler et sa bonhomie. Bilingue, certains le projetaient comme ministre fédéral. Ce sera finalement la Wallonie qui aura eu gain de cause.

    Valérie De Bue, a deviendra la ministre de la Fonction publique, de l’Informatique, de la Simplification administrative, en charge des Allocations familiales, du Tourisme, du Patrimoine et de la Sécurité routière.

    Valérie De Bue

    L’entrée du MR dans la majorité wallonne en juillet 2017 a vu arriver Valérie De Bue au Gouvernement wallon. Cela faisait plusieurs années que cette Nivelloise d’adoption s’investissait au niveau wallon, en tant que députée régionale. Lors des dernières élections communales, elle a d’ailleurs confirmé ce tournant politique en décidant de siéger uniquement comme conseillère communale.

    ► Les ministres wallons Ecolo

    Chez Ecolo, Céline Tellier, la secrétaire générale d’Inter-Environnement Wallonie a été nommée ministre de l’Environnement, de la Nature, du Bien-être animal et de la Rénovation rurale.

    Céline Tellier.

    Céline Tellier est secrétaire générale et directrice politique d’Inter-Environnement Wallonie, la fédération qui regroupe quelque 150 associations environnementales. Elle est de cette manière l’une des principales voix belges de la transition écologique. Elle est également membre de la coalition climat.

    Philippe Henry a finalement été préféré à Manu Di Sabato au poste de ministre du Climat, de la Mobilité, des Infrastructures et de l’Energie.

    Philippe Henry.

    Ingénieur civil de formation, Philippe Henry, né en avril 1971 à Charleroi, a étudié à l’Université de Liège. Il a été élu député régional et communautaire en 1999. Conseiller communal à Sprimont et directeur politique d’Ecolo, il est également élu député fédéral en 2007. Deux ans plus tard, il est nommé ministre wallon de l’Environnement, de l’Aménagement du Territoire, de la Mobilité, du Transport et des sites désaffectés au sein du gouvernement Demotte II. En 2014, il échappe à la débâcle des Verts et reste député wallon tout en étant désigné sénateur de communauté.

    Fédération Wallonie-Bruxelles

    ► Les ministres francophones MR

    À la Fédération Wallonie-Bruxelles, le futur ministre-président Jeholet sera chargé des relations intra-belges, des relations internationales, de celles avec les institutions européennes, des fonds structurels européens, et de la coopération au développement.

    Jeholet ministre-président de la FWB

    Proche de Didier Reynders – il fut son attaché de presse puis son chef de cabinet –, Pierre-Yves Jeholet est entré au Gouvernement wallon en même temps que ses collègues libéraux Jean-Luc Crucke, Valérie De Bue et Willy Borsus. Devenu Ministre, il a perdu son mayorat à Herve lors des dernières élections communales, au profit de son faisant-fonction Marc Drouguet.

    Valérie Glatigny, la surprise du chef, sera la ministre de l’Enseignement supérieur, de l’Enseignement de Promotion sociale, de la Recherche scientifique, des Hôpitaux universitaires, de l’Aide à la jeunesse, des Maisons de Justice, Promotion de Bruxelles, de la Jeunesse et du Sport.

    Valérie Glatigny

    Originaire des Ardennes, Valérie Glatigny, 45 ans, est actuellement installée en Région bruxelloise, à Woluwe-Saint-Pierre. Elle était conseillère auprès du président du Parlement européen quand elle est apparue en mai dernier comme première suppléante sur la liste d’Olivier Chastel aux élections européennes. Elle a réalisé près de 20.000 voix.

    ► Les ministres francophones PS

    Le Parti Socialiste proposera au parlement Frédéric Daerden, pour occuper la Vice-présidence du gouvernement francophone. M. Daerden, sera chargé du Budget, de la Fonction publique, de l’Égalité des chances, ainsi que de la tutelle sur Wallonie Bruxelles Enseignement, l’organisme public chargé de la fonction de pouvoir organisateur de l’enseignement organisé par la Communauté française.

    Frédéric Daerden.

    Un nom bien connu en région liégeoise. Elu député fédéral depuis 2014, le fils de Michel Daerden est également bourgmestre de Herstal. Diplômé de HEC Liège, son parcours politique l’a porté au-delà des frontières belges en étant élu au Parlement européen en 2009. Frédéric Daerden est une véritable machine à voix. Aux élections du mois de mai, il réunissait près de 9% des suffrages pour la Chambre en circonscription de Liège.

    La socialiste bruxelloise Caroline Désir sera la prochaine ministre de l’Enseignement obligatoire.

    Caroline Désir, ministre de l’Enseignement obligatoire.

    Licenciée en droit, Caroline Désir rejoint la politique fin 2000. Présente aux Parlements bruxellois et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, son nom était également ressorti au moment de la composition du Gouvernement bruxellois. Au mois de mai dernier, elle doit quitter son poste d’échevine de la commune d’Ixelles, les règles internes du PS interdisant le cumul entre une fonction de député et d’échevin (ou de bourgmestre) d’une commune de plus de 50.000 habitants.

    ► La seule ministre francophone Ecolo

    Les écologistes ont ainsi désigné Bénédicte Linard, ministre de la Petite enfance, de la Culture, des Médias, de la Santé et des Droits des femmes, en Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Bénédicte Linard.

    L’enseignement est une matière qu’elle connaît bien : Bénédicte Linard a notamment été administratrice du Conseil de l'Enseignement des Communes et des Provinces (CECP). Ces derniers temps, son nom était régulièrement cité comme future Ministre à la Fédération Wallonie-Bruxelles. Députée wallonne de 2012 à 2014 en remplacement d’Olivier Saint-Amand, elle est élue au Parlement de Wallonie en mai 2019.

  • Voici qui sera ministre: nos révélations sur le casting!

    Voici qui sera ministre: nos révélations sur le casting!

    Au total, comme nous l’écrivions mercredi matin, le nombre de ministres ne dépasserait pas les 12 pour ces deux gouvernements. C’est une exigence d’Écolo. Ces 12 ministres seraient répartis selon le poids électoral respectif des trois partis partenaires : 5 pour le PS, 4 pour le MR, 3 pour Écolo.

    Nous partons du principe que le gouvernement wallon comptera 8 ministres (3 PS avec la ministre-présidence, 3 MR et 2 Écolo) et celui de la Communauté (ou Fédération Wallonie-Bruxelles), 4 (2 PS, 1 MR et 1 Écolo). Mais attention, certains ministres pourraient se retrouver dans les deux gouvernements à la fois. C’est ce que l’on appelle les « doubles casquettes ». On resterait bien avec 12 ministres différents au total.

    Di Rupo à la barre

    Il se murmure à plusieurs sources qu’Elio Di Rupo, qui a mené toutes les négociations, pourrait être ministre-président à la fois en Région wallonne et à la Communauté. Une information à prendre malgré tout avec des pincettes.

    Elio Di Rupo, ministre-président wallon, c’est clair que la piste est plus que chaude, bouillante même ! La manière dont il s’est impliqué dans les négociations wallonnes, jusqu’à la présentation autoritaire, en conférence de presse, des déclarations de politique régionale et communautaire, ne laisse quasiment planer aucun doute, ni au PS, ni dans les autres partis.

    Mais contrairement à ce que le patron du PS avait dit lundi, les socialistes pourraient laisser la ministre-présidence de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Communauté française) à Willy Borsus (MR). Si c’était le cas, on peut affirmer que le libéral namurois ne serait pas le prochain président du MR, même plébiscité par une majorité de ténors du parti… Si ce n’était pas le cas, se replierait-il alors stratégiquement sur le bureau que Charles Michel aura abandonné au siège du parti ? Peut-être… Mais ce n’est pas certain. M. Borsus hésiterait sans doute ; c’est qu’un poste de vice-président de la Wallonie, avec un beau portefeuille à la clef, a malgré tout un fort pouvoir d’attraction.

    Si M. Borsus devenait le « patron » à la Fédération, cela signifierait que l’important portefeuille de l’Enseignement (plus de 75 % du budget) reviendrait probablement au PS. Les socialistes bruxellois n’ont qu’un nom à proposer à leur président, celui de Caroline Désir qui connaît la matière puisqu’elle a déjà siégé au sein de la Commission Éducation dudit Parlement.

    Les autres ministrables socialistes : le Namurois Pierre-Yves Dermagne, la Liégeoise Christie Morreale… et un autre Liégeois, Frédéric Daerden, qui serait préféré au Hennuyer Hughes Bayet… Non pas que ce dernier ait démérité, « mais le Hainaut est déjà bien servi », comme on nous l’a fait remarquer. Paul Furlan étant en prime cité pour la présidence d’un des parlements.

    Et alors, Willy ?

    Chez les libéraux, on est suspendu à la décision de Willy Borsus. Jean-Luc Crucke, Pierre-Yves Jeholet et Valérie De Bue ont toutes les chances de poursuivre l’aventure ministérielle. Si l’enseignement échappe au MR, les chances de la Bruxelloise Françoise Schepmans faibliront sans doute. Quant à Georges-Louis Bouchez, s’il n’est pas grandissime favori, ses chances ne doivent pas être sous-estimées… Mais peut-être pas là où certains l’attendent.

    Reste Écolo, qui pourrait être le parti qui enverrait proportionnellement le plus de femmes : deux sur trois ministres. Si Stéphane Hazée, qui a tout négocié aux côtés de Jean-Marc Nollet, parait incontournable, il semblerait qu’il veuille passer la main... Auquel cas il laisserait alors la place à Manu Disabato, qui était présent lui aussi aux négociations. La ministre wallonne, issue de la « société civile », pourrait dès lors être Céline Tellier, secrétaire générale d’Inter-Environnement Wallonie, très appréciée de Nollet. Bénédicte Linard pourrait alors aller à la Communauté, elle qui y était négociatrice en chef d’Écolo.

  • Herman Van Holsbeeck, ancien manager d’Anderlecht, arrêté

    Herman Van Holsbeeck, ancien manager d’Anderlecht, arrêté
    Photo News

    Nouveau rebondissement dans le Footbelgate : après Christophe Henrotay et son assistant, c’est Herman Van Holsbeeck qui a été interpellé, jeudi.

    Ce matin, nous étions les premiers à évoquer son implication dans le dossier dans nos éditions du jour. Information confirmée par la DH.

    Mercredi, l’agent de joueurs Christophe Henrotay et son bras droit Christophe Cheniaux ont également été interpellés. Tous deux ont été placés sous mandat d’arrêt pour blanchiment, corruption privée, association de malfaiteurs, faux et usage de faux.

    Plusieurs perquisitions ont eu lieu mardi et mercredi à Monaco (4), en Belgique (2) et à Londres (1) par l’Organe central de répression de la corruption (OCRC), sous la direction d’un juge d’instruction de Bruxelles. Ces opérations ont été menées en collaboration avec la police judiciaire fédérale de Liège, la police monégasque, la metropolitan police et le HM Revenue &amp ; Customs de Grande-Bretagne. Les deux intéressés ont été arrêtés à l’issue de ces perquisitions.

    A Monaco, les policiers ont saisi sept millions d’euros, trois véhicules et deux appartements. Aucune précision n’a été donnée quant aux saisies possiblement réalisées en Belgique, dont tout du moins une a été effectuée en région liégeoise.

    Cette vague de perquisitions est consécutive à une première opération réalisée en avril dernier au siège du club de football du RSC Anderlecht et de l’Union belge de football.

  • Un partage clôture le jubilé de Kompany à City (photos et vidéos)

    ©Photonews
    ©Photonews

    Vincent Kompany n’a pas pu participer à son jubilé avec Manchester City mercredi soir à l’Etihad Stadium de Manchester en raison d’une légère blessure aux ischio-jambiers. Cela n’a pas empêché le Diable Rouge d’être le phare d’une soirée destinée à lui rendre hommage mais aussi à récolter des fonds pour ’tackle4mcr’, une initiative lancée par Kompany avec le bourgmestre de Manchester Andy Burnham pour aider les sans abris de la ville anglaise.

    Accueilli sur la pelouse par une haie d’honneur, félicité par trois autres légendes du club et ovationné par le public dans un stade rempli à craquer, « Vince The Prince » a pris la parole avant le début de la rencontre pour remercier les personnes présentes, joueurs comme spectateurs.

    « Merci à tous ! Bien sûr, je suis blessé pour mon propre jubilé. Qu’est ce que vous pensiez ? Ce n’est pas grave, je serai là pour le jubilé de David Silva  », a-t-il plaisanté. « Je suis quand même content même si je ne joue pas. Ce soir, j’ai l’opportunité de revivre certains souvenirs. C’est un jour très émouvant pour moi », a-t-il ajouté devant les 51.000 spectateurs présents.

    Kompany a ensuite laissé la place au jeu avec le duel entre les ’Manchester City Legends’ et les ’Premier League All-Stars’. Un duel qui s’est soldé par un partage 2-2. Robbie Keane et Robin Van Persie ont marqué pour les Premier League All-Stars tandis que Martin Petrov et Benjani Mwaruwaria ont inscrit les goals des Citizens.

    Sergio Agüero, Craig Bellamy, Samir Nasri, David Silva, Nigel De jong, Shay Given, Pablo Zabaleta et Joe Hart ont notamment joué en faveur des Mancuniens, guidés par Pep Guardiola. En face, Edwin Van Der Sar, Gary Neville, Jamie Carragher, Ashley Cole, Ryan Giggs, Paul Scholes, Robbie Keane ou encore Robbie Van Persie ont évolué sous les ordres du sélectionneur national Roberto Martinez. Les équipiers de Kompany à Anderlecht Elias Cobbaut, Kenny Saief, Hotman El Kababri et Michel Vlap (en plus de Nasri) ont également participé à la rencontre tout comme le frère de Vincent, François Kompany. Blessé, Thierry Henry est en revanche resté en bord de terrain.

    Dans l’après-midi, Vincent Kompany avait été mis à l’honneur à l’Académie de City où une allée du centre d’entraînement porte désormais son nom et est ornée d’un portrait en mosaïque inspiré de la célébration de son but lors du derby mancunien de 2012.

    Le président de Manchester City Khaldoon Al Mubarak a également révélé que le club avait commandé une sculpture pour rendre hommage publiquement au joueur et célébrer sa contribution à l’histoire de Manchester City. Une fois terminée, la sculpture occupera une place de choix à l’extérieur du stade Etihad.

    Actif à Manchester City de 2008 à 2019, Kompany a disputé 360 matches avec les Skyblues en remportant 4 titres de champion, deux FA Cup, quatre League Cup et deux Community Shield.

  • Thierry Neuville:« La roue va tourner, c’est sûr »

    Pour Thierry Neuville, le rallye de Turquie est assurément «le plus dur de la saison».
    Pour Thierry Neuville, le rallye de Turquie est assurément «le plus dur de la saison». - Isopix

    Douze mois après y avoir selon lui « perdu le championnat », Thierry Neuville est de retour en Turquie. A Marmaris plus précisément, station un brin kitch de la riviera turque que les concurrents de cette onzième manche du Mondial des rallyes (WRC) quitteront chaque matin pour s’enfoncer dans les forêts de pins environnantes, et affronter sous un soleil de plomb (35°C annoncés !) les chemins de terre - et de pierres ! - particulièrement dévastateurs qui les traversent. C’est là que notre compatriote avait dû renoncer alors qu’il était en tête de l’épreuve (et du championnat !), amortisseur en rade l’an dernier. C’est là aussi qu’il avait enregistré son deuxième plus mauvais score de la saison (les 5 points de la power stage seulement) qui allait s’avérer fatal dans le sprint final vers le titre.

    Pas peur que le même scénario se reproduise cette saison, Thierry ?

    Si c’est le cas, alors on pourra vraiment dire que je ne suis pas servi par la chance ! Au contraire, et en me référant à l’an dernier sur ce terrain très cassant, je vois plutôt ce rallye comme une opportunité de me rapprocher de Tanak et de distancer davantage encore Ogier. Il faudra rouler malin et gérer au mieux la chaleur qui risque d’être à nouveau dévastatrice.

    Vous y croyez toujours donc ?

    Bien sûr ! Tout est toujours ouvert : nous sommes repassés à la 2e place du championnat, et même si nous comptons 33 points de retard sur Tanak, j’estime que nous n’en avons pas trop perdus malgré le scénario des récents rallyes de Finlande (NDLR : manque de rythme) et d’Allemagne (NDLR : crevaison, alors qu’il revenait sur Tanak). Il reste 4 manches et donc 120 points à prendre. La roue va tourner, c’est sûr.

    Ce sont les progrès récents de la voiture qui vous poussent à l’optimisme ?

    On a progressé tout au long de la saison. Il y a très peu de rallyes où nous étions largués. OK, la Toyota est au-dessus du lot actuellement, mais ce sera peut-être moins le cas sur ce terrain turc où, l’an dernier, elle était loin du compte, même si l’attitude attentiste de Tanak lui a finalement bien servi. Cette année, il faudra voir également comment elle aura digéré son changement complet d’aileron arrière. On peut donc espérer être aussi proches qu’en Allemagne, au moins.

    Avez-vous pu effectuer des essais particuliers pour ce terrain si spécifique ?

    Pas vraiment. Chaque pilote n’a eu droit qu’à une demi-journée dans le sud de la France. On en revient toujours au même problème : le nombre de journées d’essais effectués loin de nos bases a été diminué pour tout le monde, mais Toyota a pu contourner le problème en effectuant des essais « gratuits » pour la Suède et la Finlande, près de leurs ateliers.

    De votre côté, Hyundai multiplie ses participations dans les rallyes nationaux, comme ce sera encore le cas avant l’Espagne. Donc…

    Oui, c’est de bonne guerre. Le championnat est incroyablement disputé, il est normal que nous mettions tout en œuvre pour continuer à progresser.

    Ce rallye d’Espagne, disputé un jour sur l’asphalte, puis deux sur la terre, pourrait s’avérer décisif cette année ?

    Oui. Mais je me réjouis de rouler là-bas car si on avait l’habitude de perdre pas mal sur l’asphalte avant d’être mieux sur la terre, les performances signées en Corse (NDLR : victoire) et en Allemagne cette année me poussent à l’optimisme. En plus, on voit que les Citroën sont en retrait sur l’asphalte.

    Il y a tout juste un an, vous signiez un nouveau contrat de 3 ans avec Hyundai en prélude à ce rallye de Turquie. Pas de regrets ?

    Non. On a fait le bon choix. D’abord, je vous rappellerai que lorsqu’on a pris cette option, nous étions en tête du championnat. Alors c’est vrai, nous avions reçu des propositions semblables, Sébastien Ogier et moi (NDLR : Citroën). J’ai choisi de tirer le premier et j’ai bien fait !

    On a déjà pu sentir que votre employeur était surtout motivé par le titre des constructeurs, cette saison. Ne craignez-vous pas de devoir un moment laisser la priorité à cet objectif, quitte à ne pas pouvoir jouer votre carte personnelle jusqu’au bout, un peu à la manière de Loeb face à Solberg en 2003 ?

    Le titre des pilotes est important, mais un titre des constructeurs aura également énormément de saveur pour notre équipe. Il viendra couronner le travail que nous accomplissons tous depuis 6 ans, et aussi donner du sens aux changements effectués depuis le début de cette saison. Alors je ne sais pas si je pourrai jouer ou non ma carte perso. C’est une question que je ne me pose pas. On fera des choix en temps voulu. Et forcément, ce n’est pas moi qui pourrai influencer ces choix-là…

  • Lhoist supprime 64 emplois sur son site de Saint-Georges

    Lhoist supprime 64 emplois sur son site de Saint-Georges

    La direction de Lhoist justifie ce plan de restructuration par la forte baisse des ventes de ses produits extérieurs ces dix dernières années.

    « Les marchés traditionnels de Lhoist Belgique ont chuté de 35% au cours des dix dernières années, principalement à cause de la baisse d’activités de clients historiques de Lhoist Belgique, détaille le groupe dans un communiqué. Par ailleurs, Lhoist Belgique fait aujourd’hui face à une baisse de compétitivité de certains de ses produits, liée notamment à la concurrence internationale et à des coûts de production élevés. Enfin, Lhoist doit tenir compte du récent jugement du tribunal civil de Marche-en-Famenne qui crée une incertitude d’approvisionnement en calcaire à partir de la carrière de Rochefort.  » En conséquence, « afin de relancer la compétitivité de ses activités en Belgique et d’assurer leur pérennité, » Lhoist a annoncé aujourd’hui un important plan de transformation et d’investissements en Belgique.

    La mise en place des mesures envisagées pourrait conduire à la perte de 117 emplois entre 2020 et 2021 : site d’Hermalle (64 pertes d’emploi), site de Marche-Les-Dames (39 pertes d’emploi), site de Jemelle (14 pertes d’emploi). Lhoist emploie 740 personnes aujourd’hui en Belgique.

    Le plan de restructuration sera étalé sur deux ans.

    Le plan proposé impliquerait à la fois de :

    Revoir le dispositif industriel par l’arrêt de certaines activités considérées comme non-compétitives et pour lesquelles aucune solution économique n’a pu être identifiée ;

    Investir plus de 90 millions d’euros en cinq ans pour spécialiser trois de ses usines sur un cœur de métier : extraction de dolomie à Marche-les-Dames,cuisson de dolomie à Hermalle et production de chaux à On/Jemelle.

    Lhoist est une société belge, à actionnariat familial, fondée en 1889 et présente dans plus de 25 pays avec près de 100 sites à travers le monde et 6.400 collaborateurs.

    En Belgique, Lhoist emploie 740 collaborateurs répartis dans toute la Wallonie, tant au sein des sièges de Corbais, Nivelles et Limelette que de ses quatre sites de production situés à Hermalle, Marche-les-Dames, On-Jemelle et Villers-Le-Gambon.

  • Un poêle à mazout explose à Liège: il y a deux brûlés

    Un poêle à mazout explose à Liège: il y a deux brûlés

    Ce jeudi, peu avant midi, un déploiement de pompiers s’est rendu rue Marengo, à Liège, dans le quartier St-Léonard. Une petite explosion venait de survenir. A leur arrivée, les hommes du feu liégeois ont fait face à un important dégagement de fumée.

    L’incident a été provoqué par le poêle à mazout.

    A l’intérieur de l’immeuble, deux personnes ont été retrouvées. L’une a été brûlée au visage, l’autre a été touchée à la main et au bras. Deux ambulances et un SMUR ont donc été rappelés sur les lieux.

    Les pompiers, quant à eux, sont partis avec un départ complet.