• Polémique autour de Yann Moix: un message de son frère sème le doute

    Polémique autour de Yann Moix: un message de son frère sème le doute
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    Alors que Yann Moix accuse une fois de plus ses parents de maltraitance à travers son dernier livre, où il raconte son enfance violente marquée par la haine de ses parents, son frère Alexandre lui renvoie la balle. Il confie avoir lui-même subi de multiples sévices perpétrés par Yann Moix lui-même : « Je pense que mon frère était un enfant psychotique. On ne peut pas décemment faire ce qu’il m’a fait sans que ça relève de la psychiatrie. Je ne lui pardonne pas. Mais quelque part je le plains ».

    Mais bouleversement ce mardi 17 septembre, dans « Touche pas à mon poste », Benjamin Castaldi a fait d’étonnantes révélations. Après avoir mené une petite enquête, il a mis la main sur un étrange message qui pourrait bien remettre la parole d’Alexandre Moix en doute. Il s’agit d’un post Facebook qui aurait été publié sur la page de Yann le 27 janvier 2019. Alexandre Moix semble savoir précisément ce qu’aurait subi son frère : « Mon frère Yann Moix est un Petit Prince qu’on a assassiné. J’étais là. J’ai vu. J’ai entendu. J’ai subi. J’ai pleuré. J’ai frissonné. J’ai eu peur. Je me suis tu. Aujourd’hui j’ai envie de hurler. Yann nous savons tous les deux. » Un message énigmatique qui laisse entendre qu’Alexandre aurait été le témoin de certains sévices.

    Les révélations

    Yann, qui avait déjà accusé son père de le frapper dans « Panthéon » (2006), puis dans une interview accordée à Marie Claire en 2019, a décrit plusieurs des sévices qu’il aurait subis enfant dans son dernier roman, « Orléans ». « C’est pour rétablir la vérité » et lui dire « d’arrêter de nuire » à leurs parents et à lui-même qu’Alexandre Moix a réagi en accordant une interview révélatrice sur son enfance avec Yann au Parisien et a BFMTV. « La réalité, c’est que mon père ne supportait plus que mon frère me batte quasi toutes les nuits », déclare-t-il pour répondre aux accusations de maltraitance familiale. Yann recevait donc des punitions destinées à protéger Alexandre : « Face à la violence de mon frère, je pense que mes parents m’ont protégé. Heureusement que mon père était là pour sévir, contenir la violence de mon frère. Il aurait peut-être fini par me tuer physiquement. »

    Ce déballage familial en public alimente la polémique qui règne déjà autour de cette affaire. Dans ces interviews, Alexandre Moix a également déclaré que Yann avait aussi cherché à lui nuire à l’âge adulte en faisant tout ce qui était en son pouvoir pour qu’il ne soit pas publié (Alexandre Moix est aussi écrivain). En outre, il a nié les sous-entendus de Yann selon lesquels il serait proche de mouvements d’extrême droite : « J’ai toujours été apolitique. La politique ne m’a jamais vraiment intéressé. »

  • Plus d’1,9 million ont été récoltés pour sauver Pia

    Pia, 9 mois, a pu compter sur l’incroyable générosité des Belges
    Pia, 9 mois, a pu compter sur l’incroyable générosité des Belges - DR

    920.000 fois merci  ! La Belgique a montré en deux jours le grand cœur qui l’anime et fait sa beauté. Car grâce à la mobilisation de milliers de Belges, les parents de la petite Pia ont récolté le 1,9 million d’euros nécessaires pour se procurer le seul médicament qui peut sauver leur fille, mais qui est aussi le plus cher du monde. Avec cette somme, l’enfant pourra obtenir une injection unique de Zolgensma qui permettra de la sauver. Un traitement de la société pharmaceutique suisse Novartis qui n’a pas encore été approuvé par l’Agence européenne des médicaments (AEM) mais qui est disponible uniquement aux États-Unis.

    « En l’espace de deux jours, nous sommes passés du désespoir à l’idée d’avoir un futur qui s’annonce rose », a réagi Ellen, la mère de Pia. « Lundi matin, nous étions à 20.000 euros récolés, et nous trouvions que c’était beaucoup. C’est incroyable que la somme des 2 millions ait été atteinte. C’est indescriptible ».

    L’histoire de Pia a donc touché des milliers de Belges qui se sont mobilisées ces lundi et mardi pour venir en aide à la fillette de 9 mois et à ses proches. La mobilisation était telle que les opérateurs avaient décidé, mardi matin, de ne plus prélever de frais sur les SMS envoyés, pour permettre à la famille de Pia de récolter l’argent plus rapidement.

    Une maladie héréditaire mortelle

    Pour rappel, Pia est née il y a neuf mois avec une amyotrophie spinale, une maladie héréditaire mortelle et rare qui perturbe le fonctionnement de ses muscles et les rend toujours plus faibles. Et seul le médicament le plus cher au monde pouvait lui permettre de vivre. La petite Pia est actuellement traitée avec du Spinraza, un médicament remboursé par la sécurité sociale et qui combat les symptômes de la pathologie mais ne la guérit pas.

    Un médicament pas sur le marché chez nous

    Le Zolgensma pourrait, lui, sauver l’enfant mais il a un coût : 1,9 million d’euros pour une injection unique. Ce traitement curatif est actuellement évalué par l’AEM. Ce n’est que lorsqu’il aura reçu l’autorisation de mise sur le marché européen que Novartis pourra introduire une demande de remboursement par la sécurité sociale chez nous, comme l’avait précisé mardi la ministre de la Santé publique Maggie De Block.

    Tout un pays pour sauver Pia

    En attendant, les parents de Pia, originaires d’Anvers, ont organisé plusieurs actions afin de récolter l’argent nécessaire au financement du Zolgensma pour leur fille, dont cette levée de fonds par SMS pour que les citoyens touchés par cette histoire puissent leur venir en aide.

    Après un peu moins de deux jours donc, et après une journée où le compteur s’est véritablement emballé grâce à l’incroyable générosité de tout un pays, l’objectif des 900.000 SMS a été atteint. Pour chaque message, deux euros étaient directement reversés au couple. Le montant récolté va donc servir à payer le traitement coûteux qui permettra à la petite Pia de « vivre pleinement sa vie ».

    Tous pour Pia
!

  • Lelièvre compte louer un petit studio avec son argent du chômage

    Lelièvre compte louer un petit studio avec son argent du chômage

    L’audience devant le TAP, qui s’est déroulée à huis clos, a duré deux heures dans l’enceinte même de la prison d’Ittre. La parole a d’abord été donnée au père de Eefje Lambrecks, présent avec son avocate. A sa sortie, celui-ci regrettait que Michel Lelièvre ne lui ait pas adressé la parole, ni même adressé un regard. « Avec tout le respect que j’ai pour la douleur de ce père meurtri, il faut rappeler que le TAP ne donne pas le droit au détenu de s’adresser aux victimes », réagit d’emblée Me Benjamine Bovy, l’avocate de Lelièvre. « Mon client était très mal à l’aise, il regardait ses pieds, il ne savait pas quoi faire… »

    Michel Lelièvre a répondu à plusieurs questions du juge qui cherchait à comprendre s’il avait changé par rapport à l’époque où il fréquentait Dutroux et l’accompagnait de ses sinistres crimes. Ce à quoi Michel Lelièvre a répondu que la psychologue qu’il voyait régulièrement avait provoqué chez lui une sorte d’électrochoc et une réelle remise en question. Lui qui a connu une enfance difficile (placé en maison d’accueil tout petit car sa mère était alors considérée comme toxique pour lui) ne s’est pas appesanti sur son sort lors de cette audience. « Il a par exemple expliqué au juge que ce n’était pas une raison pour sombrer dans la toxicomanie, qu’il aurait pu suivre un meilleur chemin ». Toxicomanie qui l’a amené à rencontrer Dutroux.

    Il promet de ne pas s’installer près de chez Sabine et Laetitia

    Sur sa demande de libération conditionnelle, Michel Lelièvre demande à pouvoir sortir de prison avec le bracelet électronique mais il n’a pas pu indiquer l’adresse où il séjournera. Le logement est pourtant une condition sine qua non pour toute libération sous surveillance électronique. « Plusieurs agences immobilières sont disposées à lui louer un petit studio mais aucune ne s’engage sans avoir la certitude que le logement sera occupé à partir de telle date », explique Me Bovy. « J’ai donc demandé une libération sous condition du contrat de bail ». Il promet de ne pas s’installer dans les provinces où résident Sabine, Laetitia et les parents d’An et Eefje. Il promet enfin de s’inscrire à plusieurs formations qualifiantes qui devraient lui permettre de retrouver un travail. « En attendant de trouver un travail, il aura droit au chômage car il a déjà travaillé et cotisé étant jeune ».

    Plus aucun soutien familial

    Michel Lelièvre envisage donc de vivre seul, de se payer lui-même un petit studio et de compter sur le soutien des quelques visiteurs de prison qui veulent jouer plus tard le rôle de « personnes ressources » pour lui, qui n’a plus aucun soutien familial.

    Le TAP rendra sa décision le 30 septembre. Mais ce n’est donc pas ce jour-là que Michel Lelièvre quittera la prison d’Ittre. Au mieux pour lui, il pourra négocier un contrat de bail avec une agence immobilière et attendre qu’un studio se libère pour retrouver la liberté, un bracelet à la cheville.

    Le parquet rend un avis défavorable

    Le parquet de Bruxelles a rendu un avis défavorable sur la demande de libération conditionnelle de Michel Lelièvre. «Les conditions occupationnelles et de résidence ne sont pas remplies », nous dit-on. Mais ce sera au Tribunal d’application des peines (3 juges dont 1 professionnel) d’en décider.

  • En plein orage, la foudre s’abat à deux reprises sur une voiture

    En plein orage, la foudre s’abat à deux reprises sur une voiture
    Captures vidéo

    Scène impressionnante dans la ville de Novossibirsk en Russie. Alors qu’un orage éclate, la foudre s’est abattue à deux reprises sur une voiture, dans un fracas qui fait froid dans le dos.

    Les images ont été filmées par la caméra embarquée d’un automobiliste. Anna était au volant du véhicule percuté par les éclairs : « J’ai été aveuglée pendant une fraction de seconde » témoigne-t-elle, comme le relaye le DailyMail. « C’est arrivé si vite, les gens étaient effrayés. Personne ne s’est arrêté pour nous aider » a-t-elle également déploré.

    Quant à la voiture, Anna a été dans l’obligation de l’emmener chez le garagiste.

  • Polémique à Bruxelles: un policier donne une claque à son cheval

    Polémique à Bruxelles: un policier donne une claque à son cheval

    La scène s’est déroulée lundi après-midi à Bruxelles, au croisement de la rue Van Artevelde et de la rue des Six Jetons. Deux policiers se déplacent à dos de cheval dans les rues de la capitale. Soudain, un des canassons s’excite et presse le pas. Directement, le policier lui met une grosse claque dans l’oreille. La bête semble alors encore plus nerveuse, mais l’homme tire sur son mors et il parvient à la maîtriser.

    La vidéo tourne actuellement sur Facebook et provoque un sacré tollé. Des centaines de commentaires s’offusquent de ce qu’ils décrivent comme de la maltraitance animale. « Honteux », peut-on lire en gros sur la vidéo, partagée plus de 2.000 fois. « Cette scène m’a particulièrement choquée par la violence qu’elle dégage », déclare Romy, qui a partagé la vidéo et nous avoue être particulièrement sensible à la cause animale.

    Normal pour certains

    Certains cavaliers tentent de nuancer le propos. Même avec un cheval en bonne santé, il arrive que la seule solution pour éviter qu’il ne parte en vrille soit de lui administrer une bonne tape sur l'encolure. Un internaute réagit en affirmant que la tape se fait sur les oreilles et non sur l’encolure (le cou) de l’animal. D’autres commentaires, qui semblent avoir été rédigés par des cavaliers, notent que le cheval s’est énervé parce que le policier a piqué la bête avec ses éperons.

    La police fédérale a été avertie et va réagir très prochainement.

  • La Belgique se mobilise pour sauver la petite Pia

    Pia a besoin de vous.
    Pia a besoin de vous. - DR

    Pia est née il y a neuf mois avec une amyotrophie spinale, une maladie génétique rare qui perturbe le fonctionnement de ses muscles et les rend toujours plus faibles. Et seul le médicament le plus cher au monde peut l’aider à venir à bout de cette maladie.

    Celui-ci n’est disponible qu’aux États-Unis et est surtout impayable pour la famille : « Et malgré tous les dons des gens, 100.000 euros ont déjà été récoltés via diverses actions, nous sommes loin du compte », raconte Ellen, la mère de la fillette.

    Les proches ont donc récemment lancé une action par sms (2 euros). Car le seul médicament qui peut sauver Pia est le plus cher du monde : il coûte 1,9 million d’euros, pour une injection unique. C’est le Zolgensma de la société pharmaceutique suisse Novartis. « Si un Belge sur dix envoie un sms, notre fille sera sauvée », raconte Ellen, de Wilrijk (Anvers).

    Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les Belges ont un grand coeur. En l’espace de deux jours, plus de 800.000 sms ont été envoyés, selon le dernier décompte ce mardi. La famille de la petite Pia n’a besoin en tout « que » de 950.000 messages, pour atteindre la somme : « C’est incroyable… Après tous les coups durs auxquels nous avons dû faire face, l’entreprise pharmaceutique qui, tout comme le gouvernement, nous a tourné le dos, on revit aujourd’hui. Je crois à nouveau en la bonté de l’être humain. Les gens nous disent « s’ils vous ont laissé tombé, alors nous allons vous aider » ».

    Et le temps presse. Comme l’explique Het Laatste Nieuws, les enfants qui souffrent de cette maladie n’atteignent généralement pas les deux ans. Leurs muscles, y compris le coeur, deviennent si faibles qu’ils perdent la vie.

    Comment aider

    Et si un médicament, le Spinraza, qui coûte 88.000 euros pour chaque injection, permet à Pia de tenir le coup et de reprendre des forces trois fois par an, seul le médicament vendu aux Etats-Unis peut réellement la sortir d’affaire et la guérir. « Nous avons déjà fait appel à des sociétés pour nous aider, sans succès jusqu’à présent ». C’est la raison pour laquelle cette action par sms a été lancée.

    Toute personne qui veut venir en aide à Pia et ses parents peut envoyer PIA au numéro 4666. Un sms coûte 2 euros. Cette somme est intégralement reversée à la famille. « Chaque sms ou chaque euro est un petit pas vers la survie de notre fille ». Il faudra donc 950.000 sms pour pouvoir financer le médicament.

    Si la somme n’est pas atteinte, l’argent récolté sera redistribué aux parents qui ont des enfants malades.

    Il est également possible de faire des dons via virement. Informations sur www.teampia.be.

  • Reconnaissez-vous l’auteur de ce vol à main armée à Namur?

    L’avez-vous vu
?
    L’avez-vous vu ? - Polfed

    Un individu arrive sur le parking qui se trouve devant le commerce. Il s’assied sur une pierre et patiente.

    Après un instant, il pénètre dans le commerce et se dirige immédiatement vers la caisse. Il menace l’employée avec un objet dissimulé dans un sac en plastique. La caissière apeurée cherche à fuir, mais le braqueur fait le tour du comptoir et réclame l’argent de la caisse.

    Il se retourne pour prendre des cigarettes mais il est alors repoussé par l’employée et le malfrat prend finalement la fuite.

    L’auteur est âgé d’une vingtaine d’années. Il mesure environ 1m75 et est de corpulence normale.

    Il portait un bonnet rouge, un sweat à capuche foncé avec des cordons blancs, un pantalon de jogging bleu foncé avec une ligne blanche sur les côtés et des baskets bleues.

    Si vous avez plus de renseignements concernant ce fait, nous vous invitons à prendre contact avec la police via le numéro gratuit 0800 30 300. Vous pouvez également réagir via email: avisderecherche@police.belgium.eu

  • Théo Hayez: l’affaire transmise au Coroner

    Théo Hayez: l’affaire transmise au Coroner
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    «Les détectives de la police du district de Tweed/Byron, qui ont enquêté sur la disparition du Belge porté disparu, Théo Hayez, ont référé l’affaire au Coroner de Nouvelle-Galles du Sud», indique une déclaration de la police de l’Etat de Nouvelle-Galles du Sud (côte est).

    «Le garçon de 18 ans a été vu pour la dernière fois le vendredi 31 mai 2019 dans un hôtel sur Jonson Street à 23h00», poursuit la déclaration précisant que la famille du disparu exige le respect de sa vie privée à ce stade. La famille «souhaite remercier le public et la communauté de volontaires pour leur soutien continu», conclut la déclaration officielle de la police.

    Le bureau du Coroner a confirmé avoir reçu le dossier de la part de la police locale. Il appartient désormais à l’officier de justice de décider d’ouvrir ou non une enquête, un processus qui peut prendre plusieurs mois au minimum.

    Théo Hayez, jeune homme de 18 ans originaire de Overijse, était en voyage en Australie depuis fin 2018. Il a été aperçu pour la dernière fois le 31 mai dans la station balnéaire de Byron Bay alors qu’il devait retourner en Belgique début juin. Son téléphone avait été enregistré par une borne le lendemain près du phare au nord-est de la localité.

    Dimanche soir, près de trois mois après sa disparition, les proches du disparu, les volontaires et la communauté de Byron Bay se sont réunis sur une plage de la station balnéaire lors d’une cérémonie en sa mémoire. Une centaine de personnes étaient présentes au coucher du soleil et de grandes fresques avaient été dessinées dans le sable pour l’occasion.

  • Buizingen: 3 ans avec sursis requise à l’encontre du conducteur

    Buizingen: 3 ans avec sursis requise à l’encontre du conducteur
    Isopix

    Elle a estimé que ce dernier avait effectivement outrepassé un feu rouge et ainsi engagé sa responsabilité dans l’accident ferroviaire de Buizingen le 15 février 2010, causant la mort de plusieurs personnes.

    La procureure a tenu compte, pour déterminer la peine qu’elle requiert, du nombre de victimes mais aussi de la personnalité du conducteur de train.

    « Les experts psychiatres ont conclu que les victimes n’existent pas dans son histoire. Lors de ses dernières auditions, il est étonnament d’une grande sérénité. Il a déclaré : ’pour moi, c’est comme si je n’avais rien vécu. J’arrive à me regarder dans le miroir. C’est malheureux mais la vie continue. Moi, je vais bien, j’ai repris mes activités, je mange bien et je dors bien. Excusez-moi de bien vivre’. J’estime donc qu’il n’a subi aucun dommage moral comme l’avance sa défense », a avancé la procureure.

    « Pour moi, il n’y a aucun choc psychologique chez lui. Et, de surcroît, je constate qu’il n’a aucune empathie. C’est à blâmer », a-t-elle ajouté.

    Lourdes amendes pour la SNCB et Infrabel

    Par ailleurs, la procureure Catherine Ramaekers a requis la peine maximale à l’encontre de la SNCB, soit une amende pénale de 120.000 euros, portée à environ 700.000 euros avec les décimes additionnels. Elle a insisté pour qu’aucune mesure de sursis ne soit accordée pour cette peine. Elle a ensuite requis une amende pénale de 100.000 euros à l’encontre d’Infrabel, portée à environ 650.000 euros avec les décimes additionnels. Elle a également demandé que cette peine ne soit pas assortie d’un sursis.

    La SNCB et Infrabel ont engagé leur responsabilité dans l’accident ferroviaire survenu le 15 février 2010 à Buizingen, selon la procureure, en ayant manqué de prendre toutes les mesures de sécurité élémentaires.

    La représentante du ministère public a également pointé le manque de communication entre les deux entreprises, respectivement opérateur et gestionnaire du réseau ferroviaire belge.

  • Anthony Vanden Borre de retour à Anderlecht

    Anthony Vanden Borre de retour à Anderlecht
    Belga

    L’arrière-droit et ancien Diable rouge va s’entraîner quelques mois avec l’équipe des U21, avant qui sait de revenir dans le noyau professionnel où son ami Vincent Kompany compterait sur lui, comme nous l’évoquions il y a plusieurs semaines.

    Ce serait donc le deuxième retour d’Anthony Vanden Borre, 31 ans, dans son club de cœur. Formé chez les Mauves, AVB avait quitté une première fois son Sporting en 2007 pour la Fiorentina. Après avoir pas mal bourlingué, il était revenu à Bruxelles 2013, avant de repartir trois ans plus tard.

    « Le club tend à nouveau la main à son ancien arrière-droit, afin qu’il puisse faire son retour dans le monde du football professionnel en toute tranquillité. Des tests médicaux et physiques démontrent qu’Anthony Vanden Borre a encore les capacités nécessaires pour évoluer, à moyen terme, au plus haut niveau », indique le club de la capitale sur son site internet.

    «  Anthony Vanden Borre a été formé dans notre académie et il est venu nous demander, il y a quelque temps, si nous pouvions l’aider à être prêt à jouer de nouveau. En tant que club, nous le faisons naturellement pour ce fils de la maison », affirme le directeur sportif du club Michael Verschueren. « S’il veut démontrer qu’il peut encore revenir au plus haut niveau, nous désirons lui donner accès aux meilleures installations, sans pour autant lui promettre qu’il rejoindra le noyau A. Anthony doit travailler dans le calme, à son rythme, sans pression, mais avec une évaluation permanente. »

    Anthony Vanden Borre est quant à lui revenu à Neerpede pour la première fois depuis longtemps. « Revenir à la maison dans un environnement familier me fera du bien. Je suis très reconnaissant envers le club de me donner la possibilité de me sentir à nouveau footballeur. La seule chose que je puisse faire maintenant, c’est travailler. Travailler dur pour obtenir ma chance de redevenir footballeur pro à 32 ans. Je n’attends rien, mais j’espère que je pourrai donner quelque chose en retour à mon club. Par exemple, en partageant simplement mon expérience avec les jeunes U21 . »